Archive for juin, 2013

Le pouvoir d’achat immobilier des ménages en hausse

Le pouvoir d’achat immobilier des ménages en hausse

Selon le baromètre CaPaCim du Crédit Foncier, le pouvoir d’achat immobilier des Français s’est amélioré en 2012. Ce phénomène s’explique par des taux d’intérêt en baisse cumulé à des prix sur le marché qui s’assagissent. Ainsi, on constate dans plusieurs villes de France une baisse du prix au m2, même si celle-ci n’est pas égale dans toutes les régions. De manière générale, la capacité d’achat des ménages français à acquérir un bien immobilier correspondant à leurs besoins a été légèrement amélioré.

Les villes gagnantes 

C’est la ville de Marseille qui est en tête du palmarès avec un crédit à 2,64 % sur 20 ans et 2,93% sur 25 ans sous conditions de revenus et d’apport. Vient ensuite Montpellier où le taux peut être négocié jusqu’à 2,80% sur 20 ans. Lille, Toulouse, Nantes et Lyon arrivent avec un taux à 2,95%. Paris, Nice et Bordeaux ferment le classement avec des taux à 3 %, inférieurs au taux moyen actuel de 3,28 % sur 20 ans.

Il est donc possible d’acheter aujourd’hui dans Paris, 1m2 de plus qu’il y a un an. Dans les villes comme Nantes, même si les taux ont fortement baissé, avec des prix qui progressent encore, le pouvoir d’achat est resté identique.

De grandes disparités

De manière générale, le pouvoir d’achat immobilier est significativement supérieur à l’extérieur de Paris : 59,5 % contre 37,5 % dans la Capitale.

En effet, dans la capitale, l’amélioration reste faible. Au 4e trimestre 2012, 37,5 % des habitants pouvaient acheter intra-muros, en hausse de 1,3 % sur douze mois. La région parisienne est logée à meilleure enseigne. « En décembre 2012, 59 % des ménages étaient en moyenne en capacité d’acheter dans l’une des principales communes franciliennes, soit une progression de 3 % sur un an », signale l’étude. Toutes les villes enregistrent un gain. Ce dernier varie de 0,1 % à Versailles (78) à 6,9 % à Nanterre (92).

En région, la situation est plus contrastée. Sur les six villes suivies par l’observatoire CaPaCim, le pouvoir d’achat immobilier remonte à Lille (+ 1,1 %), Lyon (+ 1,6 %) et Toulouse (+ 2,3 %). Les Marseillais sont les mieux lotis, avec un bond de 9,7 % sur un an ! Pas d’amélioration, en revanche, pour Bordeaux et Nantes, où le pouvoir d’achat immobilier perd respectivement 0,3 et 0,8 % entre janvier et décembre 2012.

Recherches immobilières sur Internet, en hausse

Recherches immobilières sur Internet, en hausse

D’après une étude de Meilleurtaux.com et de Google, les recherches liées à l’immobilier sont en très forte progression. Avec des taux de crédit immobilier en baisse, les requêtes sur Google avec les mots clés « immobilier », « crédit immobilier » et « rachat/négociation de crédit » n’ont jamais été aussi nombreuses. Malgré une chute des transactions immobilières, l’intérêt des particuliers pour l’immobilier n’est pas en berne.

L’immobilier au cœur des préoccupations

Depuis 2012, les recherches sur l’immobilier ne cessent d’augmenter. Sur l’ensemble de l’année, les requêtes « immobilier » sont deux fois nombreuses que  « Hollande » et quatre fois plus que « Sarkozy ». Concernant l’année 2013, selon les données de Google, les recherches sur Internet sur le  »crédit immobilier  » ont progressé de 22 %.

Avec cette étude, il est possible de souligner de véritables tendances. Par exemple, « Quitter Paris » est en hausse de 16 % au 1er trimestre 2013 par rapport au 1er trimestre 2012. Ce qui n’est pas choquant compte tenu des prix dans la capitale. Sur cette même période, « partir en Belgique » est en croissance de 25 %, phénomène qui peut s’expliquer par la fiscalité très attrayante de ce pays et par l’étalage médiatique qui est fait à ce sujet.

Ce phénomène touche aussi les recherches sur les mobiles. En effet, d’après cette même étude, en un an, la part des requêtes « crédit immobilier » sur tablettes et smartphones a doublé. Les internautes tapent en priorité les items « simulation » et « comparaison ».

Mais que regardent les internautes dans une annonce immobilière ?

En suivant les mouvements oculaires d’acheteurs en ligne, des chercheurs ont pu enregistrer quels étaient les endroits de l’écran les plus fixés par les internautes.

Ainsi il a pu être montré que :

-       95% des personnes passent vingt secondes à regarder la première image,

-       76% regardent ensuite les caractéristiques du bien (emplacement, prix, mètres carrés …)

-       et 41% ignorent complètement le texte descriptif de l’annonce.

En moyenne, les acheteurs passent 60% de leur temps sur les photos, 20% sur les caractéristiques et 20% sur le texte descriptif.

Avec des taux de crédit en baisse et une diminution des prix, l’immobilier est au cœur de toutes les recherches, la conjoncture économique actuelle n’y changeant rien.

A Paris, l’immobilier de luxe ne connaît pas la crise

A Paris, l’immobilier de luxe ne connaît pas la crise

En cette période de crise, l’immobilier de luxe s’en sort bien. En effet, 538 transactions ont été effectuées à des prix supérieurs à 15 000€/m² à Paris en 2012. Les quartiers les plus demandés sont le 6ème arrondissement, suivi du 7ème, 4ème, 16ème, et 8ème arrondissement.

Une place importante des acquéreurs étrangers 

En étudiant de plus près la situation du marché immobilier de luxe, il apparaît que les acquéreurs étrangers occupent une place non négligeable. En effet, très friands de biens d’exception à Paris, ils n’hésitent pas à dépenser des fortunes. Ces sont les italiens qui restent majoritaire en 2012 malgré l’arrivée de nouveaux investisseurs. Les Russes et les Libanais sont en effet très attirés par les 8ème et 16ème arrondissements. Les Brésiliens sont quand à eux principalement intéresser par les 6ème et 7ème arrondissements de Paris.

Quelques chiffres…

De nombreux chiffres appuient et témoignent de la dimension très internationalisée du marché. En 2012, en France, plus de la moitié des acheteurs étaient de nationalité étrangère puisque les acheteurs français ne représentaient que 48%. Ce sont aujourd’hui les Russes, les Africains et le Moyen Orient qui constituent la majorité de leur clientèle. Du côté des vendeurs, les français sont cette fois-ci les premiers avec derrière eux une majorité de vendeurs européens (17 % de Britanniques, 11 % de Belges et Luxembourgeois et 6 % de Scandinaves).

Les étrangers représentent aujourd’hui une cible que les agences ne peuvent négliger. Avec un prix moyen d’acquisition au mètre carré 5% supérieur à celui des Français en 2012, les investisseurs étrangers représentent de manière générale 7% des transactions parisiennes. Afin d’attirer toujours davantage cette clientèle au fort pouvoir d’achat, les agences immobilières de luxe n’hésitent pas à proposer des biens de plus en plus exceptionnels. Pour cela, elles font parfois appel à des designers d’intérieurs renommés comme Gérard Faivre et Yannick Krieg, pour faire de leurs biens de véritables palaces.

Un mandat de vente, que sa quo ?

Un mandat de vente, que sa quo ?

De nombreuses transactions se font aujourd’hui directement entre acquéreurs et vendeurs. Mais à partir du moment où un agent immobilier agit en tant qu’intermédiaire entre ces deux parties, ce dernier doit obligatoirement obtenir un mandat signé du vendeur. Mais qu’est qu’un mandat de vente, en existent-ils plusieurs et qu’est ce qu’ils engendrent ?

Exclusif ou simple

Si vous signez un mandat exclusif, cela signifie que vous confiez la vente de votre bien à une seule et unique agence. Vous avez donc l’obligation d’avoir recours à cette agence pour pouvoir vendre votre bien. Il vous est alors impossible de signer une vente directe avec un acheteur, de passer une annonce par vous-même ou bien d’avoir recours à une autre agence. La durée fixée d’un mandat exclusif est de 3 mois. C’est au bout de cette période que vous pourrez y mettre un terme.

Dans le cas où vous réalisez la vente de votre bien par vos propres moyens même pendant ces 3 mois d’exclusivité, vous vous exposez à verser à l’agence une indemnité équivalente à la commission prévue par le mandat.

A l’inverse du mandat exclusif, le mandat simple. Il permet au vendeur de pouvoir conclure lui-même la vente. Il est aussi possible de pouvoir contracter plusieurs mandats simples avec différentes agences. Cependant, plusieurs règles ont été mises en place pour minimiser les abus. Quand une agence mandatée décroche une visite pour son client (le vendeur qui a contracté un mandat simple avec l’agence), le potentiel acheteur doit signer un bon de visite par lequel il s’engage à recourir aux services de cette agence en cas d’achat. Cela permet à l’agence de demander des comptes, si l’acheteur conclut la vente avec une autre agence ou directement avec le vendeur. Cette dernière peut alors engager une action pour obtenir des dommages et intérêts si elle prouve que son intervention a été capitale dans la transaction.

La durée d’un mandat simple est prévue entre 3 à 6 mois, durée pendant laquelle il ne peut être révoqué.

Ne pas oublier la commission de l’agence

Passer par une agence immobilière entraine des frais supplémentaires pour le vendeur. En effet, l’agence se rémunère grâce à une commission qui est librement fixée entre l’agent et le vendeur. C’est uniquement au moment de la signature, autrement dit à partir du moment où le bien est vendu, qu’est payée la commission. Une commission d’agence n’est pas due à partir du moment où l’une des conditions prévues dans le contrat n’est pas réalisée.