Archive for novembre, 2016

Le point sur le marché immobilier !

Le point sur le marché immobilier !

Les baisses d’activités imprévisibles, un marché volatile, les agents immobiliers, depuis quelques années, avaient le « blues ». Heureusement, certains éléments macro-économiques révèlent des signes de reprise.

Menacés (comme d’autres professions) par le numérique ; inquiets de la montée en puissance des réseaux de mandataires ; de plus en plus contraints par la Loi ; trop de contrôles alors que les non-professionnels ne le sont pas ; les agents immobiliers voient en outre les prix continuer de baisser, sauf sur certains marchés locaux.

Des taux d’intérêts toujours très bas

Le marché retrouve petit à petit un dynamisme grâce à la baisse continue et durable des taux d’intérêts. En moyenne, les taux proposés ont atteint des niveaux extrêmement bas (1,56% sur 10 ans, 1,80% sur 15 ans et 2% sur 20ans). Cette baisse des taux suscite une hausse considérable du pouvoir d’achat des acquéreurs, et permet à de plus nombreux ménages solvables, de devenir propriétaire.
Avec un taux de 2%, un remboursement de 1000€ par mois sur 20 ans donne accès à une somme totale de 191.600€, soit 9% de plus qu’il y a un an.

Des dispositifs d’états qui dynamisent le secteur

La Loi Pinel, qui s’applique aux investissements faits dans des immeubles neufs vient d’être prolongé d’un an. Ce dispositif permet une réduction d’impôt de 12% du prix d’achat pour un engagement de 6ans, de 18% pour 9ans et de 21% pour 12ans.
En 2015, le dispositif a permis de « rebooster » les ventes de logements locatifs neufs auprès des ménages investisseurs (+44% par rapport à 2014). Une vente sur deux à bénéficié de cette Loi soit 50 000 ventes.

La construction de 750 000 logements aurait été financé grâce à ce dispositif. Même si les agents immobiliers n’en bénéficient pas directement, il traduit une bonne santé du secteur de la construction.

Le prêt à taux zéro (PTZ), en 2016 a séduit trois fois plus d’acquéreurs qu’en 2015. Le fait qu’il puisse financer jusqu’à 40% du montant de l’achat (contre 26% auparavant) et son extension à l’immobilier ancien a permis de doubler le nombre de personnes éligibles.

Les prix continuent de baisser, même si cette baisse est limitée

Les tarifs de petite surface à Paris continuent d’augmenter (+0,7%), cette hausse traduit le retour des primo-accédants contrairement aux appartements familiaux de plus grande surface, qui sont en baisse.

Les investisseurs, malgré l’encadrement des loyers à Paris, restent attirés par des placements perçus comme « sûrs » et plus rentables que les investissements dit « traditionnels » de type Livret A, Assurance-vie etc.…

Cette baisse peut réduire la commission touchée par les agents immobiliers, mais peut aussi inciter des acheteurs à faire le grand saut et encourager des vendeurs à vendre vite pour ne pas subir les prochaines baisses.

Cela permet de créer plus de volume et du coup un surcroît d’activité et donc des commissions d’agence.

Un contexte macro-économique qui pousse à l’optimisme

La fédération française du bâtiment affirme que la reprise de la construction permettra un gain de 0,2% du PIB cette année, soit environ 20% de la croissance française !

L’immobilier est clairement un levier d’emploi et de croissance pour le gouvernement, à quelques mois des élections…

Les candidats à la Primaire de la Droite et du Centre promettent l’abrogation ou la modification de la Loi Alur et de l’encadrement des loyers. A Gauche, les candidats promettent le maintien des aides personnalisées au logement, en parallèle à l’instauration d’un revenu universel, soit des baisses drastiques des prix d’achat de logements sociaux (de 50 à 70%).

Le Crédit Foncier, a dévoilé parallèlement une étude portant sur les sept dernières élections présidentielles : l’année de l’élection marque généralement une baisse des transactions (environ 3,8%), pour augmenter l’année précédente (environ 4,6%) et l’année suivante (de 2,3%).

Le métier se professionnalise

Les agences immobilières disposent aujourd’hui d’outils bien plus puissants qu’auparavant. Les outils d’estimation des prix bénéficient désormais de toutes dernières technologies, comme par exemple d’analyse des « big data » immobilières, pour offrir des estimations toujours plus justes.

Des outils destinés aux agents immobiliers (site meilleursagents.com) propose une palette complète d’outils qui aident les agents immobiliers à mieux vendre et à se mettre en avant auprès des futurs vendeurs : pré-estimation d’un bien en ligne, mise en avant de l’agence grâce à une vitrine digitale, affichage des annonces etc.…

Parallèlement, l’accentuation des contraintes réglementaires contribue à revaloriser le métier de l’agent immobilier : le vendeur doit désormais fournir à l’acheteur potentiel une grande masse d’informations. Alors que le particulier éprouve énormément de difficultés à rassembler ces informations. L’agent immobilier est légitime pour fournir ces documents.

La conjonction de ces bonnes nouvelles doit donner de l’espoir et du baume au cœur aux agents immobilier.

Le métier d’agent immobilier révolutionné par Facebook ?

Le métier d’agent immobilier révolutionné par Facebook ?

Près d’1,7 milliards d’interlocuteurs potentiels sont inscrits sur Facebook. Les échanges étant facilités, pourquoi ne pas y faire d’affaire directement ?

Les agents immobiliers 2.0 soutiennent cette nouvelle façon de faire grâce à la popularité du réseau social.

Facebook est un outil de communication d’une efficacité redoutable. Imagée, postée, likée, taguée, partagée une annonce ainsi relayée instantanément par les utilisateurs eux-mêmes vise le mille, à moindre frais.

Les agences « physique » traditionnelles en palissent d’avance. Elles tentent malgré tout, ces nouveaux modes de production et de consommation de l’information. Mais à quel prix ? Est-il bien raisonnable de plomber son chiffre d’affaires en investissant des sommes considérables en publicités, aussi ciblées soient-elles, alors que les groupes de ventes entre particuliers connectés explosent ?

Révolution Méthodologique

Selon certains directeurs d’agences, adeptes des réseaux sociaux pour la diffusion de leurs produits et de la prospection client, « le marché de l’immobilier a tout à gagner de cette nouvelle conjoncture économique. » Car si l’accessibilité en ligne d’une offre haute en couleur est devenu un jeu d’enfant, naviguer seul dans les eaux vives du web, le client risque vite de se trouver submergé par la quantité d’informations à évaluer. Comme le soulignent des chasseurs immobiliers, la recherche est une aventure semée d’embûches. En solitaire elle peut se révéler longue et coûteuse pour l’acheteur comme pour le vendeur.

Notre travail consiste à entendre réellement les besoins du client, en allant parfois au delà de ses attentes initiales. Il est en demande d’une relation privilégiée avec une personne qui s’occupera de son projet jusqu’à la signature de l’acte de vente.

Au centre de la révolution digitale, la fonction d’agent immobilier serait donc loin d’imploser. A l’inverse des tendances à la techno-(in)dépendance, il semblerait que les rapports humains et le partage puissent encore faire la différence sur un marché ultra concurrentiel, d’où il est difficile de se démarquer. Pourvus de moyen tel que des groupes sur Facebook, le mandataire peut aujourd’hui endosser avec joie son rôle de délégué intime des désirs de ses clients. En contrepartie du temps investi dans cette relation, il bénéficie d’un accès privilégié à des offres « off market », garantissant ainsi l’exécution d’un service exclusif rapide et confidentiel.

Vendre vite et bien. Raccourcir les délais de transactions tout en les multipliant. Sous l’emprise des réseaux sociaux, le rêve de tous professionnels de l’immobilier n’a jamais été aussi près de se réaliser. L’intérêt des outils numériques n’est pas de faire le travail des agents à leur place mais de leur être utiles.