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Les prix de l’immobilier parisien battent des records  !

Les prix de l’immobilier parisien battent des records !

En Juin, les prix de l’immobilier Parisien pourraient approcher 8.700 euros du mètre carré, soit 240 euros de plus que le dernier record de prix, datant de 2012. En 1 an, les prix ont augmenté de 7 %. Alors que les taux d’intérêts sont toujours très bas, les prix de l’immobilier, eux, ont tendance à augmenter partout en France et plus particulièrement dans la capitale, c’est ce que révèle une étude réalisée par les Notaires et publiée début mai 2017. Fin février, le prix au m² des appartements de la Capitale était de 8.430 euros, une hausse de 5,2 % en 1 an. À noter que c’est dans le IVème arrondissement que les prix au mètre carré ont le plus augmenté avec une hausse de 11,9 % et dans le XIIIème que cette hausse a été la plus faible, 1,1 %.
Cette hausse des prix devrait s’accentuer si on en croit les avants contrats signés par les notaires d’Ile de France, le prix au m² pourrait atteindre un niveau historique en s’élevant à 8.700 euros. Le dernier record datait de 2012 avec des prix atteignant 8.460 euros par mètre carré. A cette époque, les taux d’intérêts des crédits immobiliers étaient supérieurs de 2% aux taux actuels. En dépit des prix actuels, le marché de l’immobilier Parisien continuera d’être dynamique tant que les taux d’intérêts resterons attractifs. On explique cette flambée des prix par l’offre toujours plus inférieure que la demande, ainsi que la pénurie de logement que connait Paris depuis plusieurs années. Pour ce qui est de la Banlieue Parisienne, toujours selon les données des notaires issues des promesses de vente, la progression des prix resterait plus modérée avec une hausse annuelle de moins de 3 % en petite et grande couronne.

Investir dans un parking reste un bon placement !

Investir dans un parking reste un bon placement !

Louer un parking ou un box fermé à quelqu’un, c’est l’opportunité de s’offrir une belle rentabilité. Une difficulté principale subsiste. Il s’agit essentiellement de ne pas surpayer l’emplacement et donc de se livrer à une solide étude de marché.

Le parking, un investissement simple mais rentable
C’est l’un des seul placement épargné par les contraintes de la loi Alur. Investir dans un parking ou box fermé pour le louer est simple, pratique et fructueux. Ce bien atypique permet de dégager une rentabilité de 8 à 9%. Il permet au propriétaire d’échapper à de nombreux désagréments observés dans la location traditionnelle.  En effet, un parking ne se dégrade pas et ne nécessite donc peu, voire pas d’entretien. De plus, les charges sont très faibles et les préavis n’excèdent pas un mois. En outre, les loyers ne sont pas plafonnés et les candidats à la location sont nombreux, surtout dans Paris où les immeubles ont rarement ce genre de prestations. Contrariés par les PV, la fourrière à répétition et la suppression des places de stationnement aérien, les acquéreurs potentiels sont prêts a payer en moyenne entre 50 et 200 €  par mois pour mettre leur véhicule à l’abri.

Devenir acquéreur, certes, mais sous certaines conditions et avec des précautions
Il existe bien, quelques inconvénients pour ce type d’investissement. Les frais de notaire sont élevés compte tenu du montant de l’acquisition et tout dépend de la fiscalité locale (taxe foncière). Cependant, les loyers encaissés bénéficient d’un régime micro-foncier. En somme, l’investisseur ne doit déclarer que 70% des revenus qu’il perçoit. Toutefois quelques précautions s’imposent. Il faut éviter les quartiers riches où il y a des constructions neuves qui comportent, quasiment toutes, des places de parkings. Il faut aussi vérifier  que le parking ou le box repéré ne se trouve pas à proximité d’un parking municipal. Enfin, l’acquéreur potentiel doit bien identifier la nature du produit afin de l’évaluer soigneusement. En effet, il s’agit de distinguer le parking et le box fermé qui sont deux produits différents, avec des investissements pouvant aller du simple au double. Un box fermé peut entreposer des motos, vélos, planches à voiles, en plus d’un véhicule c’est une annexe au logement. Alors que le parking ne désigne qu’un emplacement pour stationner son véhicule, il n’est pas un espace «  clos ».

Les prix augmentent dans l’immobilier ancien

Les prix augmentent dans l’immobilier ancien

 

Dans un contexte maussade, les prix font preuve d’une forte ténacité en Île-de-France. Les premiers indicateurs d’Avril 2014 pour le deuxième trimestre dévoilent que les perspectives d’activité ne devraient pas s’orienter vers une reprise significative des ventes. Une note de conjoncture des notaires d’Ile-de-France publiée le 27 mai dernier, révèle que le prix au mètre carré des appartements anciens a augmenté de 0,6 % au premier trimestre de 2014. Il s’établit ainsi à 8160 euros dans la capitale.

UN MOUVEMENT PONCTUEL

Cette évolution des prix ne perdurerait pas selon les avant-contrats de vente en Ile-de-France et le prix de l’immobilier ancien va retomber à 8100 euros dans les prochains mois.

« Le marché reste défini par un niveau d’activité faible. En effet, vendeurs et acquéreurs peinent à s’accorder, et l’offre et la demande se rejoignent difficilement.», constatent les notaires d’Ile-de-France. Cependant les volumes de ventes ont légèrement progressé.Environ 35 500 logements ont été vendus dans la région durant le premier trimestre 2014, soit 3 % de plus qu’à la même période en 2013. Une amélioration qui se manifeste uniquement par la progression de l’ancien, tandis que le neuf connaît une forte baisse.

UNE REPRISE CONTRASTÉE

La reprise des ventes de logements dans l’ancien a été particulièrement marquante entre le premier trimestre 2013 et celui de 2014 où le marché a connu une hausse de 9%. Cette évolution positive concerne aussi bien le marché des appartements que celui des maisons. Or, il faut se placer dans le contexte actuel, si une progression est discernable, on est encore loin des niveaux attendus dans la région.d’Ile-de-France.

Effectivement, il manque 2 500 ventes pour retrouver le niveau d’un premier trimestre moyen de ces dix dernières années, élevé à 33 700 ventes. Un autre facteur nuisible persiste, l’activité reste inférieure de 16 % à celle des périodes de forte activité du marché immobilier.

Paris, c’est le moment d’investir dans le luxe !

Paris, c’est le moment d’investir dans le luxe !

À Paris en 2013, les stocks de biens immobiliers de luxe à vendre ont augmenté. Cette croissance a engendré une baisse des prix significative. Ainsi, la capitale française devient un eldorado pour le placement dans le luxe.

Des prix attrayants dans la capitale… pour les multimillionnaires !

Les prix du luxe ont baissé d’environ 10% à Paris en 2013, pour les biens d’une valeur supérieure à 2 millions d’euros, correspondants au marché du luxe actuel. Ce marché est ce qu’on appelle une « niche ». Elle ne représente pas plus de 6% du marché global de l’immobilier.

D’après une étude réalisée par Christie’s dans 9 métropoles représentatives de l’immobilier haut de gamme, Paris (14 500€/m2) demeure bien moins chère que Londres (38 527€/m2), ville la plus dispendieuse, New York (21 216€/m2), et Hong Kong (20 108€/m2). Par ailleurs, cette enquête souligne une flagrante hausse des transactions d’un montant supérieur à 1M$ durant l’année 2013.

« Les volumes ont commencé à rebondir au printemps. Et il y a, à l’heure actuelle, une conjoncture rarissime : des prix en forte baisse, des stocks qui ont beaucoup monté en un an mais se sont stabilisés, ce qui donne un choix et des taux de crédits très bas » explique Charles-Marie Jottras, président de la société spécialisée dans l’immobilier de luxe Daniel Féau, qui fait partie du réseau Christie’s, à l’AFP.

Les villes affaiblies par la crise rebondissent fortement

« Cette évolution foudroyante, tant en prix qu’en en volume de ventes supérieures à 1 million de dollars est mondiale » note l’analyse. Aux États-Unis, les villes qui avaient été les plus touchées par la crise des subprimes sont aussi celles qui rebondissent le plus fortement. À Los Angeles, les prix ont augmenté de 40% et les ventes ont progressé de 17,2%, tandis qu’à Miami, on recense une hausse notable de 22% pour les ventes et de 11,8% pour les prix. New York qui avait moins souffert de la crise voit la valeur de ses biens croître moins significativement (+6,10%).

L’évolution la plus spectaculaire concerne la ville de San Francisco. Celle-ci bénéficie de facteurs locaux très avantageux. Il s’agit du développement de l’économie lié à la Silicon Valley et de l’enrichissement rapide d’entrepreneurs du secteur high-tech. Résultat, ses ventes immobilières sont en hausse de 62%.

À l’inverse, d’après l’analyse, la ville de Hong Kong, qui figure parmi les métropoles les plus chères du monde, connaît un repli des transactions dans le luxe. Celui-ci s’explique par la mise en place d’une taxe sur les mutations, établie par le gouvernement pour contenir l’envolée des prix sur le marché résidentiel, qui est depuis quelques années sous la pression des acquéreurs de Chine continentale.

Halte aux idées reçues sur l’immobilier !

Halte aux idées reçues sur l’immobilier !

Depuis de nombreuses années, beaucoup d’informations issues de « discussions de comptoir » circulent au sujet de l’immobilier : de riches saoudiens s’approprieraient Paris ! En 20 ans, les loyers ont triplé et les jeunes ménages n’ont plus les moyens d’acheter dans la Capitale…

Suite à une étude de la Chambre des Notaires de Paris Île-de-France sur l’évolution des prix durant les 20 dernières années, La Bonne Agence a tenté de déceler le vrai du faux parmi les plus farouches rumeurs sur la pierre francilienne.

Les crises économiques successives ont fait baisser les prix : FAUX

En effet, l’immobilier demeure un placement avantageux malgré les différentes crises financières. Entre 1996 et 2013, les prix ont été multipliés par 2,65, ce qui rend le placement immobilier très rentable. La fulgurante hausse des prix sur le long terme a enrayé les moments ponctuels de baisse. De plus, l’augmentation de la valeur des logements de petites surfaces a dépassé celle des grandes en 2004. À Paris, le prix des studios a été multiplié par 3,65 contre 3,08 pour les 5 pièces.

 Les prix ont triplé en 20 ans : FAUX

En réalité, les prix n’ont pas triplé en 20 ans, mais plutôt en 30 ans d’après la Chambre des Notaires de Paris. Certains parlent d’une absorption de la flambée des prix grâce à la diminution des taux d’intérêts des crédits immobiliers. Or, entre 1996 et 2008, la capacité d’achat des acquéreurs a augmenté de 86%. Cette hausse importante s’explique par l’augmentation simultanée du revenu par ménage de 10% et de la baisse des mensualités de remboursement des prêts immobiliers de 40%. Néanmoins, dans un même laps de temps, les prix de l’immobilier ont grimpé de 150%.

Les parisiens sont quasiment tous locataires : VRAI

Les parisiens sont moins souvent propriétaires qu’ailleurs en France mais l’écart se ressert. En 2009, seul 1 parisien sur 3 et moins d’1 francilien sur 2 étaient propriétaires de leur logement principal. Un chiffre en hausse par rapport à 1999 mais qui reste largement sous la moyenne nationale de 58% de français propriétaires de leur logement principal.

Les acquéreurs saoudiens et russes sont coupables, de l’augmentation des prix à Paris : FAUX

Les acquisitions immobilières des étrangers dans la capitale sont minoritaires et la plupart des acheteurs ne sont pas russes ou saoudiens. Si la proportion des achats par les étrangers a augmenté entre 1996 et 2013 (passant de 5,3% à 8,5%), il semblerait que ce chiffre reste trop faible pour engendrer une augmentation des prix. Par ailleurs, depuis 2010, les étrangers revendent plus qu’ils n’achètent. Les franciliens considèrent que les saoudiens et les russes sont les plus gros acheteurs à Paris, or, il semblerait que les acquéreurs étrangers soient majoritairement Italiens (19,7 %), Chinois (7,1 %) et Américains (7 %).

Immobilier : Les ventes repartent !

Immobilier : Les ventes repartent !

L’immobilier en Ile-de-France repart positivement. Les derniers chiffres des notaires montrent une stagnation des prix de – 0,4 % sur le deuxième trimestre 2013. Mais depuis la rentrée, les ventes remontent avec + 8%. Cette évolution reste douce, puisque l’on doit prendre en compte les transactions dites : obligatoire (décès, mutations professionnelles, divorces…). En revanche, il ne faut pas attendre de nouvelle baisse des prix dans l’ancien.

L’immobilier à Paris

Dans la capitale, on constate toujours une baisse des prix de l’ancien mais cette baisse reste fragile, soit : 1,1 % en moins sur le dernier trimestre. Le prix du mètre carré est actuellement de 8 200 €/m2 en moyenne avec d’importantes disparités en fonction de l’arrondissement. Preuve en est avec le VIème arrondissement qui reste le quartier le plus cher de Paris avec ses 12 000 €/m2. Ici, la baisse des prix y est plus importante, avec  -18 % sur un an. En revanche, les XVIIIème et le XIXème arrondissement sont les quartiers les moins chers oscillant entre 5 800 € et 6 200€ le prix du m2. Dans ces arrondissements, les prix sont restés plus stables qu’ailleurs.

Concernant, les transactions, les notaires constatent une hausse de 5 % sur les trois mois.

L’immobilier en petite et grande couronne 

Le constat est le même que pour Paris ! Dans les Hauts-de-Seine, en Seine-Saint-Denis et dans le Val-de-Marne, les prix stagnent et aucune baisse n’est prévue et les ventes obtiennent une hausse de 11 % au deuxième trimestre 2013.

Les volumes des transactions repartent à + 8 %, puis on constate une légère baisse de 0,2 % sur les prix en trois mois.

C’est avec 30 % des ventes en plus sur un an, que le département de la Seine et Marne marque la plus forte augmentation de la couronne parisienne. C’est également dans ce secteur que le prix du mètre carré est le plus faible, soit : 2 720 €/m2.

Où acheter pour profiter de la baisse à Paris ? Etat des lieux.

Où acheter pour profiter de la baisse à Paris ? Etat des lieux.

Si à Paris, le prix du m² est de 8.260 € en moyenne, on peut constater une progression nulle au 1er trimestre 2013 par rapport aux trois derniers mois de 2012.

Ces 5 dernières années, les prix, qui avaient flambé, sont stables depuis 1 an. Pourtant, quartier par quartier, cette stagnation cache des disparités importantes.

La chute la plus frappante sur les trois premiers mois de l’année revient au 2ème arrondissement de Paris dont les prix au m² reculent de 6,5 %, à 9.350 euros. En revanche, sur un an, la baisse est contenue à 1,4%. Le 4ème arrondissement connaît aussi une baisse importante. Les prix ont reculé de 5,2% à 10.320 € le m².

Parmi les hausses symptomatiques, on peut retenir le 1er arrondissement dont les prix augmentent de 17,9 % au 1er trimestre 2013, à 12.190 € le m². A 12.160 € le m², en hausse de 3,6% sur trois mois, le foncier dans le 20ème arrondissement continue de séduire.

Voici  par arrondissement l’évolution des prix au m² sur le 1er trimestre 2013 :

Paris, 1er : Le prix du m² atteint 12.190 euros, en hausse de 17,9 %. Sur un an, la tendance est haussière : + 14,1%.

Paris, 2ème : Les prix ont diminué de 6,5 %, à 9.350 € le m². Sur les 12 derniers mois, la baisse est limitée, à 1,4%.

Paris, 3ème : Le m² est évalué autour de 10.500 €, en hausse de 2,9%. Sur un an, les prix progressent de 5,1%.

Paris, 4ème : Cet arrondissement a connu une baisse des prix de l’immobilier de 5,2 % sur 3 mois, et de 11,5% sur 12 mois. Le m² atteint 10.320 €.

Paris, 5ème : Les prix se négocient autour de 10.320 euros, en légère perte de 1,3%. La baisse est plus significative sur 12 mois, à – 4%.

Paris, 6ème : Le 6ème voit le prix de son m² chuter au 1er trimestre 2013 de 4%. Le m² est évalué à 12.250 €.

Paris, 7ème : L’arrondissement des Invalides possède un prix au m² de 12.160 €, en augmentation de 3,6% sur les trois premiers mois de 2013.

Paris, 8ème : Les prix de l’immobilier ont baissé de 2,6 % sur les 3 derniers mois, à 10.020 € le m².

Paris, 9ème : La baisse est légère (-0,6%), portant la tendance sur 12 mois à – 0,4%. Le m² se négocie à 8.750 €.

Paris, 10ème : Les prix de l’immobilier baissent de 2,9 %, à 7.500 € le m². Sur un an, les prix diminuent moins fortement, à – 1,1 %.

Paris, 11ème : Dans cet arrondissement parisien, les prix sont restés stables, à -0,1 %. Le prix du m² s’établit à 8.160 €.

Paris, 12ème : Le foncier baisse dans le 12ème arrondissement de la capitale. Le prix au mètre carré est de 7.850 €, en diminution de 0,7%.

Paris, 13ème : Les propriétaires peuvent espérer vendre à 7.900 € le m² en moyenne et faire une plus-value puisque les prix ont augmenté de 3,6% ce 1er trimestre 2013.

Paris, 14ème : Le prix au m² des appartements anciens est de 8.630 €, en hausse de 0,7%. Sur un an, les prix ont progressé de 0,6 %.

Paris, 15ème : Après avoir flambé de 29 % en 5 ans, les prix se stabilisent dans le 15ème arrondissement de Paris. Ils stagnent à 8.600 €.

Paris, 16ème : Les transactions dans le 16ème s’effectuent autour de 9.350 € le m² dans l’ancien, en baisse de 3,2 %.

Paris, 17ème : Les prix au m² se négocient en moyenne à 8.560 €, en diminution de 0,4%. Pourtant, sur un an, l’immobilier est orienté à la hausse (+ 1,6%).

Paris, 18ème : Le 18ème continue sa progression. Sur les trois premiers mois de l’année 2013, la hausse est de 2,9%, à 7.340 € le m².

Paris, 19ème : Cet arrondissement reste le moins cher de Paris. Son m² est évalué à 6.720 €, en légère augmentation par rapport à la fin de l’année 2012 (+0,4%).

Paris, 20ème : En progression de 4,1%, le m² dans l’ancien se négocie 7.210 €.

Immobilier Paris : le 10ème arrondissement très apprécié des acquéreurs

Immobilier Paris : le 10ème arrondissement très apprécié des acquéreurs

Malgré un prix moyen de 10000€/mètre carré, les petites surfaces sont très courues et s’écoulent très rapidement dans le 10ème arrondissement de Paris. Ce quartier se trouve à proximité de la Gare du Nord et la Gare de l’Est, ce qui en fait un emplacement idéal dans la capitale.


Des prix nettement supérieurs à la moyenne

Le marché immobilier du 10ème arrondissement est en pleine expansion. On observe la hausse du nombre de transactions des logements de petites surfaces dont le prix s’élève à plus de 10 000 € le mètre carré.

Si on n’en croit les professionnels, l’essentiel des acheteurs est intéressé par les petits biens, et prévoient un budget compris entre 200 000 et 235 000 € pour acquérir un studio ou un petit deux pièces.

Des transactions qui se distinguent par la rigueur des acteurs de l’immobilier

Dans un marché immobilier très actif ces derniers temps, le comportement des acheteurs dans le 10ème se différencie par leur exigence et par leur refus d’investir dans des biens présentant le moindre défaut.

De l’autre côté, certains vendeurs ne sont pas non plus disposés à céder quoi que ce soit sur leurs prétentions bien qu’une tendance à la baisse des prix est remarquée dans tout le pays. Les prix des petites surfaces décollent quasiment face à ceux des grands appartements, car ces derniers sont moins abordables, alors que leur prix au mètre carré est inférieur à ceux des superficies réduites. Des agences jugent même que les grands logements sont pénalisés par leur taille et trouvent ainsi très difficilement preneurs.

Immobilier : le 13ème,  un arrondissement abordable et apprécié des étudiants

Immobilier : le 13ème, un arrondissement abordable et apprécié des étudiants

Situé sur la rive gauche de la Seine avec ses quartiers Salpêtrière, Gare, Maison-Blanche et Croulebarbe, le 13ème est un arrondissement abordable et fort apprécié des étudiants.

Après une grande phase de rénovation, les prix ont quelque peu augmenté ces cinq dernières années dans le 13ème, jusqu’à quasiment 50% dans les quartiers de la Salpêtrière ou de Croulebarbe. Ces quartiers sont les plus recherchés de l’arrondissement, avec un prix au m² autour de 9 000 euros. Cependant, pour la Capitale, le prix moyen de 7 700 euros le m² reste intéressant.

Par ailleurs, l’arrondissement possède de nombreux avantages : zone bien desservie, proche du périphérique, logements abordables au sein du quartier chinois et un parc immobilier riche en grandes et petites surfaces, en habitat récent ou ancien.

Une majorité d’étudiants logent dans le 13ème. La plupart sont attirés par la présence de la Bibliothèque nationale de France et son quartier futuriste.  La place d’Italie est également très festive et animée.

Les familles ne sont pas en restent et sont également représentées près des Gobelins. La Butte-aux-Cailles et ses petites ruelles pavées offrent de nombreuses locations de petites surfaces dans un cadre agréable.  Afin de se loger dans cet arrondissement, un budget de 28 euros le m² est à prévoir.

Ainsi, il s’agit d’un arrondissement bien desservi sur le tout-Paris qui mêle animation, commerces et lieux calmes. Pour l’achat d’un bien, ce dernier reste l’une des zones attractives de la capitale, tout particulièrement sur la rive gauche de la Seine.

 

Immobilier : le 8ème, un arrondissement en bonne santé

Immobilier : le 8ème, un arrondissement en bonne santé

Dans l’ensemble, les agents immobiliers décrivent un marché en bonne forme dans le 8ème arrondissement. Malgré un marché légèrement calme en Février, les acheteurs sont présents.

Edouard Kyriazis, associé chez Laforêt Prestige 8ème se réjouit, « nous sommes heureux de constater qu’il y a beaucoup d’acquéreurs en ce moment ». En effet, le 8ème reste l’un des arrondissements rares à montrer un marché soutenu et ce, malgré la conjoncture actuelle.

Cependant, selon Alexis Visan, directeur d’ERA Monceau-Montaigne, le marché est « plus calme depuis février-mars ». Les acquéreurs, présents mais plus sélectifs, affectionnent plus particulièrement les biens d’exception. Seul problème, dans l’arrondissement, ces biens sont de plus en plus rares à trouver, précise M. Kyriazis.

Assurément, le 8ème arrondissement dispose d’une multitude de biens de prestige. Philippe Joffre, directeur de Barnes 8ème et 17ème précise « mais nous manquons de biens entre 1 et 1,2 million d’euros et de grands appartements de 110 à 180 m² ».

Concernant les prix, il s’agit du quatrième arrondissement le plus coûteux au m² de Paris, derrière le 6ème, le 7ème et le 4ème. En effet, au 4ème trimestre 2012, les coûts atteignaient 10 560€/m². D’après les notaires parisiens, ces prix étaient en très légère diminution par rapport au trimestre précédent.

Les acquéreurs peuvent se réjouir. M. Visan estime que « les vendeurs semblent prêts à baisser leurs prix ». Quant à M. Kyriazis, il conclut « les prix les plus élevés se trouvent vers l’avenue Montaigne, de 25 000 à 29 000€/m² ».

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