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Où acheter pour profiter de la baisse à Paris ? Etat des lieux.

Où acheter pour profiter de la baisse à Paris ? Etat des lieux.

Si à Paris, le prix du m² est de 8.260 € en moyenne, on peut constater une progression nulle au 1er trimestre 2013 par rapport aux trois derniers mois de 2012.

Ces 5 dernières années, les prix, qui avaient flambé, sont stables depuis 1 an. Pourtant, quartier par quartier, cette stagnation cache des disparités importantes.

La chute la plus frappante sur les trois premiers mois de l’année revient au 2ème arrondissement de Paris dont les prix au m² reculent de 6,5 %, à 9.350 euros. En revanche, sur un an, la baisse est contenue à 1,4%. Le 4ème arrondissement connaît aussi une baisse importante. Les prix ont reculé de 5,2% à 10.320 € le m².

Parmi les hausses symptomatiques, on peut retenir le 1er arrondissement dont les prix augmentent de 17,9 % au 1er trimestre 2013, à 12.190 € le m². A 12.160 € le m², en hausse de 3,6% sur trois mois, le foncier dans le 20ème arrondissement continue de séduire.

Voici  par arrondissement l’évolution des prix au m² sur le 1er trimestre 2013 :

Paris, 1er : Le prix du m² atteint 12.190 euros, en hausse de 17,9 %. Sur un an, la tendance est haussière : + 14,1%.

Paris, 2ème : Les prix ont diminué de 6,5 %, à 9.350 € le m². Sur les 12 derniers mois, la baisse est limitée, à 1,4%.

Paris, 3ème : Le m² est évalué autour de 10.500 €, en hausse de 2,9%. Sur un an, les prix progressent de 5,1%.

Paris, 4ème : Cet arrondissement a connu une baisse des prix de l’immobilier de 5,2 % sur 3 mois, et de 11,5% sur 12 mois. Le m² atteint 10.320 €.

Paris, 5ème : Les prix se négocient autour de 10.320 euros, en légère perte de 1,3%. La baisse est plus significative sur 12 mois, à – 4%.

Paris, 6ème : Le 6ème voit le prix de son m² chuter au 1er trimestre 2013 de 4%. Le m² est évalué à 12.250 €.

Paris, 7ème : L’arrondissement des Invalides possède un prix au m² de 12.160 €, en augmentation de 3,6% sur les trois premiers mois de 2013.

Paris, 8ème : Les prix de l’immobilier ont baissé de 2,6 % sur les 3 derniers mois, à 10.020 € le m².

Paris, 9ème : La baisse est légère (-0,6%), portant la tendance sur 12 mois à – 0,4%. Le m² se négocie à 8.750 €.

Paris, 10ème : Les prix de l’immobilier baissent de 2,9 %, à 7.500 € le m². Sur un an, les prix diminuent moins fortement, à – 1,1 %.

Paris, 11ème : Dans cet arrondissement parisien, les prix sont restés stables, à -0,1 %. Le prix du m² s’établit à 8.160 €.

Paris, 12ème : Le foncier baisse dans le 12ème arrondissement de la capitale. Le prix au mètre carré est de 7.850 €, en diminution de 0,7%.

Paris, 13ème : Les propriétaires peuvent espérer vendre à 7.900 € le m² en moyenne et faire une plus-value puisque les prix ont augmenté de 3,6% ce 1er trimestre 2013.

Paris, 14ème : Le prix au m² des appartements anciens est de 8.630 €, en hausse de 0,7%. Sur un an, les prix ont progressé de 0,6 %.

Paris, 15ème : Après avoir flambé de 29 % en 5 ans, les prix se stabilisent dans le 15ème arrondissement de Paris. Ils stagnent à 8.600 €.

Paris, 16ème : Les transactions dans le 16ème s’effectuent autour de 9.350 € le m² dans l’ancien, en baisse de 3,2 %.

Paris, 17ème : Les prix au m² se négocient en moyenne à 8.560 €, en diminution de 0,4%. Pourtant, sur un an, l’immobilier est orienté à la hausse (+ 1,6%).

Paris, 18ème : Le 18ème continue sa progression. Sur les trois premiers mois de l’année 2013, la hausse est de 2,9%, à 7.340 € le m².

Paris, 19ème : Cet arrondissement reste le moins cher de Paris. Son m² est évalué à 6.720 €, en légère augmentation par rapport à la fin de l’année 2012 (+0,4%).

Paris, 20ème : En progression de 4,1%, le m² dans l’ancien se négocie 7.210 €.

Diagnostics immobilier, sait-on vraiment à quoi s’en tenir ? La réponse ici !

Diagnostics immobilier, sait-on vraiment à quoi s’en tenir ? La réponse ici !

Les vendeurs sont souvent inquiets et rencontrent des difficultés pour savoir ce qui est et sera ou non exigé pour le DPE (Diagnostic de Performance Énergétique), le diagnostic gaz et l’amiante. Si l’imprévision des ministères est évidente, tentons de rendre le DPE plus clair et plus simple.

Pour le « nouveau DPE »

C’est par un courrier officiel, que la DHUP (Direction de l’habitat, de l’urbanisme et des paysages) a décidé d’« autoriser, jusqu’au 1er mai 2013, l’utilisation de logiciels non validés conformes aux exigences des arrêtés DPE tels qu’ils étaient rédigés avant la réforme du dispositif, incluant aussi bien les précédentes modalités d’élaboration des diagnostics que les précédents modèles de rapport ».

C’est donc à partir du 01.05.2013 qu’un DPE « nouvelle version » est imposé en vente ou location. Un DPE ayant déjà été réalisé en ordre avant le 01.04.2013 reste valable (pendant 10 ans). Pour un DPE dressé entre le 1er et 30 avril 2013, il peut être judicieux de vérifier qu’il a bien été établi avec un logiciel déjà validé.

Pour le « diagnostic gaz », il est exigé concernant la vente de tout ou partie d’un immeuble à usage d’habitation comportant une installation intérieure de gaz réalisée depuis plus de 15 ans. Un diagnostic (« rapport ») est alors à intégrer dans le dossier de diagnostic technique (DDT), qui est à annexer à l’avant-contrat/l’acte de vente. L’Afnor (Association française de normalisation) a publié une nouvelle version de la norme (technique) applicable pour le diagnostic exigé. Elle implique notamment une modification du modèle réglementaire du rapport à joindre au DDT en vente.

 La nouvelle norme est censée s’appliquer à compter du 01.06.2013, à supposer que des arrêtés (indispensables) soient publiés au JO… à temps.

 Pour la « réforme amiante »

La nouvelle réglementation amiante est pleinement applicable depuis le 01.04.2013. Il subsiste néanmoins des zones d’ombres pour son interprétation et son application pratique, les pouvoirs publics n’ayant (toujours) pas jugé utile de publier une circulaire officielle.

Le ministère de la Santé a attendu le 28.03.2013 pour apporter de nouvelles précisions sur sa manière « d’apprécier » les textes. La direction de l’information légale et administrative (DILA) vient de son côté de présenter sa vision « synthétique » sur la réforme. En matière de vente, il est à noter que selon la DILA les diagnostics réalisés avant le 01.01.2013 doivent « être actualisés pour être conformes aux nouvelles dispositions ». Ceux réalisés après le 01.01.2013 doivent « être complétés s’ils concluaient à la présence d’amiante ».

Immobilier : les prix commencent à baisser en Ile-de-France

Immobilier : les prix commencent à baisser en Ile-de-France

Vers un fléchissement des prix de l’immobilier à Paris ? Dans leur dernier baromètre, les Notaires de Paris et d’Ile-de-France constatent que l’inflexion des prix l’été dernier s’est accentuée sur la fin 2012. Une année marquée par des ventes de logements en chute, tout départements confondus.

Les Notaires relèvent qu’après une phase assez longue de résistance, la baisse des prix semble s’installer. Ainsi, en Ile-de-France, les prix de l’ancien sont en repli de 0,9% d’août à novembre 2012 (- 0,8% pour les appartements et – 1,1% pour les maisons). Certes, petite et grande couronnes ont connu une certaine stabilité, mais c’est surtout dans la capitale que la tendance se dessine.

L’été dernier sur Paris, une très légère dégradation a pu être constatée et s’est ainsi poursuivie et accentuée à l’automne. En  trois mois, les prix au m2 ont reculé de 1,8% à Paris, passant de 8 460 € en août à 8 300 € en novembre. Pour le printemps prochain, les Notaires de Paris – Ile-de-France projettent un passage des prix des appartements anciens sous la barre de 8 300 euros le m2.  Les prix des maisons anciennes ont reculé dans toute la zone, de 0,6%, dans les Hauts-de-Seine, à 2,1%, en Seine-Saint-Denis, en passant par 1,1%, à Paris.

Le dernier communiqué des Notaires note que 30 000 logements anciens ont été vendus en Ile-de-France, de septembre à novembre 2012, soit une baisse de 11% par rapport à la même période en 2011 et de 22% par rapport à 2012. Cette tendance touche, dans des proportions identiques, les marchés de la maison et des appartements. Avec -16% de ventes par rapport à septembre – novembre 2011, la Seine-Saint-Denis et le Val-d’Oise sont les départements les plus touchés.  Cependant, c’est bien toute l’Ile-de-France qui est concernée.