L’actu du Chasseur

A Paris, l’immobilier de luxe ne connaît pas la crise

A Paris, l’immobilier de luxe ne connaît pas la crise

En cette période de crise, l’immobilier de luxe s’en sort bien. En effet, 538 transactions ont été effectuées à des prix supérieurs à 15 000€/m² à Paris en 2012. Les quartiers les plus demandés sont le 6ème arrondissement, suivi du 7ème, 4ème, 16ème, et 8ème arrondissement.

Une place importante des acquéreurs étrangers 

En étudiant de plus près la situation du marché immobilier de luxe, il apparaît que les acquéreurs étrangers occupent une place non négligeable. En effet, très friands de biens d’exception à Paris, ils n’hésitent pas à dépenser des fortunes. Ces sont les italiens qui restent majoritaire en 2012 malgré l’arrivée de nouveaux investisseurs. Les Russes et les Libanais sont en effet très attirés par les 8ème et 16ème arrondissements. Les Brésiliens sont quand à eux principalement intéresser par les 6ème et 7ème arrondissements de Paris.

Quelques chiffres…

De nombreux chiffres appuient et témoignent de la dimension très internationalisée du marché. En 2012, en France, plus de la moitié des acheteurs étaient de nationalité étrangère puisque les acheteurs français ne représentaient que 48%. Ce sont aujourd’hui les Russes, les Africains et le Moyen Orient qui constituent la majorité de leur clientèle. Du côté des vendeurs, les français sont cette fois-ci les premiers avec derrière eux une majorité de vendeurs européens (17 % de Britanniques, 11 % de Belges et Luxembourgeois et 6 % de Scandinaves).

Les étrangers représentent aujourd’hui une cible que les agences ne peuvent négliger. Avec un prix moyen d’acquisition au mètre carré 5% supérieur à celui des Français en 2012, les investisseurs étrangers représentent de manière générale 7% des transactions parisiennes. Afin d’attirer toujours davantage cette clientèle au fort pouvoir d’achat, les agences immobilières de luxe n’hésitent pas à proposer des biens de plus en plus exceptionnels. Pour cela, elles font parfois appel à des designers d’intérieurs renommés comme Gérard Faivre et Yannick Krieg, pour faire de leurs biens de véritables palaces.

Un mandat de vente, que sa quo ?

Un mandat de vente, que sa quo ?

De nombreuses transactions se font aujourd’hui directement entre acquéreurs et vendeurs. Mais à partir du moment où un agent immobilier agit en tant qu’intermédiaire entre ces deux parties, ce dernier doit obligatoirement obtenir un mandat signé du vendeur. Mais qu’est qu’un mandat de vente, en existent-ils plusieurs et qu’est ce qu’ils engendrent ?

Exclusif ou simple

Si vous signez un mandat exclusif, cela signifie que vous confiez la vente de votre bien à une seule et unique agence. Vous avez donc l’obligation d’avoir recours à cette agence pour pouvoir vendre votre bien. Il vous est alors impossible de signer une vente directe avec un acheteur, de passer une annonce par vous-même ou bien d’avoir recours à une autre agence. La durée fixée d’un mandat exclusif est de 3 mois. C’est au bout de cette période que vous pourrez y mettre un terme.

Dans le cas où vous réalisez la vente de votre bien par vos propres moyens même pendant ces 3 mois d’exclusivité, vous vous exposez à verser à l’agence une indemnité équivalente à la commission prévue par le mandat.

A l’inverse du mandat exclusif, le mandat simple. Il permet au vendeur de pouvoir conclure lui-même la vente. Il est aussi possible de pouvoir contracter plusieurs mandats simples avec différentes agences. Cependant, plusieurs règles ont été mises en place pour minimiser les abus. Quand une agence mandatée décroche une visite pour son client (le vendeur qui a contracté un mandat simple avec l’agence), le potentiel acheteur doit signer un bon de visite par lequel il s’engage à recourir aux services de cette agence en cas d’achat. Cela permet à l’agence de demander des comptes, si l’acheteur conclut la vente avec une autre agence ou directement avec le vendeur. Cette dernière peut alors engager une action pour obtenir des dommages et intérêts si elle prouve que son intervention a été capitale dans la transaction.

La durée d’un mandat simple est prévue entre 3 à 6 mois, durée pendant laquelle il ne peut être révoqué.

Ne pas oublier la commission de l’agence

Passer par une agence immobilière entraine des frais supplémentaires pour le vendeur. En effet, l’agence se rémunère grâce à une commission qui est librement fixée entre l’agent et le vendeur. C’est uniquement au moment de la signature, autrement dit à partir du moment où le bien est vendu, qu’est payée la commission. Une commission d’agence n’est pas due à partir du moment où l’une des conditions prévues dans le contrat n’est pas réalisée.

Où acheter pour profiter de la baisse à Paris ? Etat des lieux.

Où acheter pour profiter de la baisse à Paris ? Etat des lieux.

Si à Paris, le prix du m² est de 8.260 € en moyenne, on peut constater une progression nulle au 1er trimestre 2013 par rapport aux trois derniers mois de 2012.

Ces 5 dernières années, les prix, qui avaient flambé, sont stables depuis 1 an. Pourtant, quartier par quartier, cette stagnation cache des disparités importantes.

La chute la plus frappante sur les trois premiers mois de l’année revient au 2ème arrondissement de Paris dont les prix au m² reculent de 6,5 %, à 9.350 euros. En revanche, sur un an, la baisse est contenue à 1,4%. Le 4ème arrondissement connaît aussi une baisse importante. Les prix ont reculé de 5,2% à 10.320 € le m².

Parmi les hausses symptomatiques, on peut retenir le 1er arrondissement dont les prix augmentent de 17,9 % au 1er trimestre 2013, à 12.190 € le m². A 12.160 € le m², en hausse de 3,6% sur trois mois, le foncier dans le 20ème arrondissement continue de séduire.

Voici  par arrondissement l’évolution des prix au m² sur le 1er trimestre 2013 :

Paris, 1er : Le prix du m² atteint 12.190 euros, en hausse de 17,9 %. Sur un an, la tendance est haussière : + 14,1%.

Paris, 2ème : Les prix ont diminué de 6,5 %, à 9.350 € le m². Sur les 12 derniers mois, la baisse est limitée, à 1,4%.

Paris, 3ème : Le m² est évalué autour de 10.500 €, en hausse de 2,9%. Sur un an, les prix progressent de 5,1%.

Paris, 4ème : Cet arrondissement a connu une baisse des prix de l’immobilier de 5,2 % sur 3 mois, et de 11,5% sur 12 mois. Le m² atteint 10.320 €.

Paris, 5ème : Les prix se négocient autour de 10.320 euros, en légère perte de 1,3%. La baisse est plus significative sur 12 mois, à – 4%.

Paris, 6ème : Le 6ème voit le prix de son m² chuter au 1er trimestre 2013 de 4%. Le m² est évalué à 12.250 €.

Paris, 7ème : L’arrondissement des Invalides possède un prix au m² de 12.160 €, en augmentation de 3,6% sur les trois premiers mois de 2013.

Paris, 8ème : Les prix de l’immobilier ont baissé de 2,6 % sur les 3 derniers mois, à 10.020 € le m².

Paris, 9ème : La baisse est légère (-0,6%), portant la tendance sur 12 mois à – 0,4%. Le m² se négocie à 8.750 €.

Paris, 10ème : Les prix de l’immobilier baissent de 2,9 %, à 7.500 € le m². Sur un an, les prix diminuent moins fortement, à – 1,1 %.

Paris, 11ème : Dans cet arrondissement parisien, les prix sont restés stables, à -0,1 %. Le prix du m² s’établit à 8.160 €.

Paris, 12ème : Le foncier baisse dans le 12ème arrondissement de la capitale. Le prix au mètre carré est de 7.850 €, en diminution de 0,7%.

Paris, 13ème : Les propriétaires peuvent espérer vendre à 7.900 € le m² en moyenne et faire une plus-value puisque les prix ont augmenté de 3,6% ce 1er trimestre 2013.

Paris, 14ème : Le prix au m² des appartements anciens est de 8.630 €, en hausse de 0,7%. Sur un an, les prix ont progressé de 0,6 %.

Paris, 15ème : Après avoir flambé de 29 % en 5 ans, les prix se stabilisent dans le 15ème arrondissement de Paris. Ils stagnent à 8.600 €.

Paris, 16ème : Les transactions dans le 16ème s’effectuent autour de 9.350 € le m² dans l’ancien, en baisse de 3,2 %.

Paris, 17ème : Les prix au m² se négocient en moyenne à 8.560 €, en diminution de 0,4%. Pourtant, sur un an, l’immobilier est orienté à la hausse (+ 1,6%).

Paris, 18ème : Le 18ème continue sa progression. Sur les trois premiers mois de l’année 2013, la hausse est de 2,9%, à 7.340 € le m².

Paris, 19ème : Cet arrondissement reste le moins cher de Paris. Son m² est évalué à 6.720 €, en légère augmentation par rapport à la fin de l’année 2012 (+0,4%).

Paris, 20ème : En progression de 4,1%, le m² dans l’ancien se négocie 7.210 €.

TOP 5 : Les abus et pratiques excessives des syndicats de copropriété selon UFC Que Choisir et l’ARC

TOP 5 : Les abus et pratiques excessives des syndicats de copropriété selon UFC Que Choisir et l’ARC

UFC Que Choisir et l’ARC publient un document accablant avec les premiers résultats de l’observatoire des syndics et voici le top 5 des pratiques douteuses des syndics recensées par l’UFC-Que Choisir et l’ARC.

1/Les forfaits tout compris, mon œil…

Les vrais/faux forfaits « tout compris », prennent la première place dans les abus. Leur objectif est de limiter les prestations spécifiques en les mettant dans le forfait annuel, ce qui est censé rendre prévisible le montant annuel des charges. En réalité, ces forfaits engendrent : surcoût par rapport au contrat classique, faux avantages commerciaux, myriades de facturations supplémentaires… Ce sont souvent les copropriétaires qui revendiquent cette offre pensant avoir un maximum de lisibilité. « Nous sommes très loin de ce que prétendent offrir les grandes enseignes », regrette Bruno, Dhont, directeur de l’ARC.

Par exemple, la gestion et la conservation des archives est présentée comme une prestation particulière et donc commercialement comprise dans le forfait alors que cela relève de d’une obligation légale. Ces contrats tout en un, n’en ont que le nom.

2/Le compte unique imposé

Pour que le syndicat de copropriétaire assure un contrôle sur les comptes et une sécurisation de ces derniers, la future loi, prévoit le principe de compte séparé. Néanmoins, on note que les syndics dissuadent les copropriétaires de faire ce choix en mettant en place un surcoût de 15 à 40% de plus que le coût d’un compte unique. On en peut plus dissuasif. Ce surcoût représente « 10 fois plus que les intérêts financiers que la copropriété pourrait recevoir ». On comprend mieux pourquoi 90% des copropriétés écoutent leur syndic !

3/Des clauses abusives

Sur 8 contrats étudiés, 18 ont des clauses abusives selon l’UFC et l’ARC. Foncia est le maître en la matière avec son Contrat « Formule 1 par 1 » qui en compte à lui tout seul 25 ! Un bien triste record selon les deux associations.

Facturations illicites (gestion et la conservation des archives, organisation des AG en dehors des horaires d’ouverture, rémunération pour travaux votées en AG, location de salle dans les locaux du syndic…) et mauvaises informations délivrées aux copropriétaires sont souvent floues pour le consommateurs. Sans parler des prestations présentées comme gratuites ou faussement incluses dans le forfait

4/Des frais qui pèsent lourd sur le copropriétaire

Souvent, les syndics prennent des frais pour transmettre un dossier un à un huissier ou un avocat lorsqu’un copropriétaire est défaillant dans le paiement des charges. Il s’agit de frais privatifs où l’on retrouve également les frais de mutation, la facturation de l’actualisation de l’état daté, la délivrance d’information pour l’établissement du diagnostic de performance énergétique, souvent hors de prix. Cette pratique est illicite et a été jugée par les tribunaux rappellent l’UFC et l’ARC.

5/Les tarifs excessifs des prestations exceptionnelles

Selon Bruno Dhont, « nous sommes ici dans l’arbitraire le plus total » ! Par exemple, le prix des travaux exceptionnels a bondi de 25% en trois ans, avec une mise à la trappe de l’AG. Hors, ces honoraires doivent être fonction des travaux engagés et négociés en AG. Il raconte également que les vacations horaires sont à géométrie et horaires variable, et fonction du niveau de l’intervenant du syndic. Les prix sont parfois majorés à partir de 17 heures. Toute heure commencée et due, les déplacements en voitures sont payés…

Face à ce constat sévère, l’UFC et l’ARC tirent la sonnette d’alarme et réclament quatre mesures concrètes :

  • L’instauration obligatoire d’un compte séparé,
  • La standardisation d’un véritable contrat tout compris,
  • Le plafonnement des frais dits privatifs,
  • La possible résiliation annuelle du contrat de syndic.

Les deux associations lancent d’ailleurs un observatoire des syndics afin d’informer régulièrement les consommateurs sur les pratiques tarifaires et contractuelles. Une sorte de vigie qui ne lâchera pas les syndics qui tirent sur la corde.

Diagnostics immobilier, sait-on vraiment à quoi s’en tenir ? La réponse ici !

Diagnostics immobilier, sait-on vraiment à quoi s’en tenir ? La réponse ici !

Les vendeurs sont souvent inquiets et rencontrent des difficultés pour savoir ce qui est et sera ou non exigé pour le DPE (Diagnostic de Performance Énergétique), le diagnostic gaz et l’amiante. Si l’imprévision des ministères est évidente, tentons de rendre le DPE plus clair et plus simple.

Pour le « nouveau DPE »

C’est par un courrier officiel, que la DHUP (Direction de l’habitat, de l’urbanisme et des paysages) a décidé d’« autoriser, jusqu’au 1er mai 2013, l’utilisation de logiciels non validés conformes aux exigences des arrêtés DPE tels qu’ils étaient rédigés avant la réforme du dispositif, incluant aussi bien les précédentes modalités d’élaboration des diagnostics que les précédents modèles de rapport ».

C’est donc à partir du 01.05.2013 qu’un DPE « nouvelle version » est imposé en vente ou location. Un DPE ayant déjà été réalisé en ordre avant le 01.04.2013 reste valable (pendant 10 ans). Pour un DPE dressé entre le 1er et 30 avril 2013, il peut être judicieux de vérifier qu’il a bien été établi avec un logiciel déjà validé.

Pour le « diagnostic gaz », il est exigé concernant la vente de tout ou partie d’un immeuble à usage d’habitation comportant une installation intérieure de gaz réalisée depuis plus de 15 ans. Un diagnostic (« rapport ») est alors à intégrer dans le dossier de diagnostic technique (DDT), qui est à annexer à l’avant-contrat/l’acte de vente. L’Afnor (Association française de normalisation) a publié une nouvelle version de la norme (technique) applicable pour le diagnostic exigé. Elle implique notamment une modification du modèle réglementaire du rapport à joindre au DDT en vente.

 La nouvelle norme est censée s’appliquer à compter du 01.06.2013, à supposer que des arrêtés (indispensables) soient publiés au JO… à temps.

 Pour la « réforme amiante »

La nouvelle réglementation amiante est pleinement applicable depuis le 01.04.2013. Il subsiste néanmoins des zones d’ombres pour son interprétation et son application pratique, les pouvoirs publics n’ayant (toujours) pas jugé utile de publier une circulaire officielle.

Le ministère de la Santé a attendu le 28.03.2013 pour apporter de nouvelles précisions sur sa manière « d’apprécier » les textes. La direction de l’information légale et administrative (DILA) vient de son côté de présenter sa vision « synthétique » sur la réforme. En matière de vente, il est à noter que selon la DILA les diagnostics réalisés avant le 01.01.2013 doivent « être actualisés pour être conformes aux nouvelles dispositions ». Ceux réalisés après le 01.01.2013 doivent « être complétés s’ils concluaient à la présence d’amiante ».

Loi Carrez, explications

Loi Carrez, explications

Avant la loi Carrez, aucune réglementation n’obligeait le vendeur à indiquer la superficie du bien immobilier à vendre. La loi Carrez, ou loi no 96-1107 du 18 décembre 1996 a donc été créé pour améliorer la protection des acquéreurs. Elle impose au vendeur de mentionner la superficie privative (superficie du sol des locaux fermés et couverts) dans tous les documents relatifs à la vente. Elle ne s’applique pas dans le cas de l’achat sur plan, ni à l’achat de terrains à bâtir.

Calcul de la surface privative

La surface privative, appelée superficie Carrez, est la superficie des planchers des locaux clos et couverts après déduction des surfaces occupées par les murs, cloisons, marches et cages d’escaliers, gaines, embrasures de portes et de fenêtres. Il ne tient pas compte des planchers des parties de locaux d’une hauteur inférieure à 1,80 m.

Par ailleurs, les lots et les fractions de lots d’une superficie inférieure à 8 m2 ne sont pas pris en compte pour le calcul de la superficie privative, comme cela peut être le cas d’une chambre de bonne. La Cour de cassation estime toutefois que « lorsqu’une vente porte sur un appartement constitué par la réunion de plusieurs lots, la superficie des parties privatives à prendre en compte pour l’application de l’article 46 de la loi du 10 juillet 1965 dans sa rédaction issue de la loi du 18 décembre 1996 (loi Carrez) est celle de l’unité d’habitation, les lots d’une surface inférieure à huit mètres carrés n’ayant pas à être exclus du calcul de la superficie ».

Enfin, les caves, les garages, les emplacements de stationnement, les boxes, les greniers non aménageables et les places de parking ne sont pas comptabilisés.

Pour réaliser le calcul de la surface privative au sens de la loi Carrez, il faut soit, prendre un professionnel ou le calculer soi-même. En cas d’erreur, l’acheteur dispose d’un délai légal d’un mois, à compter de la date de la vente, pour invoquer la nullité du contrat. Si la superficie indiquée sur le papier est inférieure à la superficie réelle du lot, il n’y a aucun supplément de prix exigible par le vendeur. A l’inverse, si l’acquéreur remarque une différence de superficie d’au moins 5% par rapport à la surface privative réelle, il dispose d’un an pour exiger une baisse du prix de vente (ou une contrepartie) proportionnelle à la différence de superficie.

Immobilier Paris : le 10ème arrondissement très apprécié des acquéreurs

Immobilier Paris : le 10ème arrondissement très apprécié des acquéreurs

Malgré un prix moyen de 10000€/mètre carré, les petites surfaces sont très courues et s’écoulent très rapidement dans le 10ème arrondissement de Paris. Ce quartier se trouve à proximité de la Gare du Nord et la Gare de l’Est, ce qui en fait un emplacement idéal dans la capitale.


Des prix nettement supérieurs à la moyenne

Le marché immobilier du 10ème arrondissement est en pleine expansion. On observe la hausse du nombre de transactions des logements de petites surfaces dont le prix s’élève à plus de 10 000 € le mètre carré.

Si on n’en croit les professionnels, l’essentiel des acheteurs est intéressé par les petits biens, et prévoient un budget compris entre 200 000 et 235 000 € pour acquérir un studio ou un petit deux pièces.

Des transactions qui se distinguent par la rigueur des acteurs de l’immobilier

Dans un marché immobilier très actif ces derniers temps, le comportement des acheteurs dans le 10ème se différencie par leur exigence et par leur refus d’investir dans des biens présentant le moindre défaut.

De l’autre côté, certains vendeurs ne sont pas non plus disposés à céder quoi que ce soit sur leurs prétentions bien qu’une tendance à la baisse des prix est remarquée dans tout le pays. Les prix des petites surfaces décollent quasiment face à ceux des grands appartements, car ces derniers sont moins abordables, alors que leur prix au mètre carré est inférieur à ceux des superficies réduites. Des agences jugent même que les grands logements sont pénalisés par leur taille et trouvent ainsi très difficilement preneurs.

Le tabac nuit à la santé de l’immobilier

Le tabac nuit à la santé de l’immobilier

« Fumer tue » a t-on l’habitude de lire sur les paquets de cigarettes. Désormais on pourra également dire «  Fumer diminue les chances de vendre son bien immobilier ! ». Une étude menée au Canada révèle la réticence de certains acquéreurs concernant les biens immobiliers appartenant à des fumeurs.

Le site lavieimmo.com rapporte les résultats d’une enquête sur un panel de 400 agents immobiliers canadiens. L’étude révèle que 51% des professionnels sondés considèrent que le fait de fumer dans une maison peut affecter la valeur de revente de cette dernière. Un tiers d’entre eux pense même que cette valeur peut baisser de 10 à 19 %. Ainsi, selon cette étude, pour le prix moyen d’une maison au Québec qui s’élève à 274.000 dollars (environ 210 000 euros), le repli pourrait atteindre un peu plus de 52.000 dollars (soit 40.000 euros). Globalement, les agents immobiliers canadiens ayant participé à l’étude sont 74 % à trouver qu’une maison de fumeurs se vend moins facilement. L’étude menée par Léger Marketing pour le groupe pharmaceutique Pfizer mentionne qu’au Canada, 15 % des maisons sont habitées par au moins un fumeur régulier.

Cependant, cette tendance n’a pas encore traversé l’Atlantique pour arriver chez nous. Il semblerait que de telles conclusions ne peuvent être tirées en France, où aucune étude de la sorte n’a été diffusée. Selon Sylvain Jallerat, chasseur immobilier dans le 15e arrondissement de Paris, « l’odeur ou les traces de cigarettes dans un bien immobilier n’est pas une raison suffisante pour que sa valeur en soit diminuée ». En France, il est d’ailleurs peu commun de proposer des biens immobiliers qui sentent la cigarette.

Crédits immobiliers : des taux historiquement bas !

Crédits immobiliers : des taux historiquement bas !

Selon une étude de l’Observatoire Crédit Logement/CSA, les taux d’intérêt de crédits immobiliers n’ont jamais été aussi bas.

 « En mars 2013, les taux des prêts du secteur concurrentiel sur l’ensemble du marché se sont établis à 3,07 % en moyenne (3,14 % pour l’accession dans le neuf et 3,05 % pour l’accession dans l’ancien) », précise l’organe central de garantie des prêts pour le logement, Le Crédit Logement.

Ce dernier ajoute que « depuis février 2012, les taux ont reculé de 88 points de base. Cette nouvelle baisse des taux bénéficie surtout au marché de l’ancien, mais aussi au marché du neuf et à celui des travaux », ajoute-t-il, en soulignant que « les taux n’ont jamais été aussi bas ! »

La conjoncture actuelle permet même aux acheteurs de renégocier leur emprunt précédent. Sandrine Allonier, responsable des études économiques et porte-parole de meilleurtaux.com explique que « pour les particuliers qui souhaitent actuellement acheter, il est intéressant de bien étudier le choix de l’assurance de prêt et la possibilité de bénéficier d’options telles que la modularité ou le report d’échéances pour adapter les mensualités. En cette période de taux très bas, le transfert du crédit peut être très avantageux car il permet, au moment de la revente, de conserver son crédit pour financer le nouveau bien. Sachant qu’un emprunteur garde son crédit en moyenne 7 ans, ces options pourront peut-être se révéler utiles à un moment donné »

A la baisse des taux de crédits immobiliers, s’ajoute la baisse des prix de l’immobilier.

En 2013, la baisse des prix s’étend sur l’ensemble du territoire, y compris dans la capitale, dans des proportions variables selon les régions et les biens. Les acheteurs ont ainsi un choix plus large et une  forte capacité  de négociation.

Les analystes estiment que la baisse pourrait atteindre 5 % à Paris, 7 % en petite couronne et 12 % en grande couronne, une évolution qui permettrait une remontée du pouvoir d’achat immobilier.

 

Acquérir son premier logement en 2013, la conjoncture vous est favorable !

Acquérir son premier logement en 2013, la conjoncture vous est favorable !

Acquérir son premier logement en 2013, la conjoncture vous est favorable !

Le climat n’a jamais été aussi propice à l’achat d’un premier bien immobilier. Que ce soit grâce à la baisse de l’immobilier ou tout simplement les établissements bancaires qui rivalisent d’ingéniosité et de campagne marketing pour attirer les trentenaires !

 La diminution sensible de l’immobilier provoque l’impulsion d’achat chez les trentenaires

La stagnation des prix de l’immobilier dans toute la région Ile-de-France témoigne du climat favorable à l’acquisition d’un premier logement. Les trentenaires, sont, dans cette région, souvent encore locataires et l’évolution de l’immobilier dans cette région tend à favoriser l’achat d’un premier bien.

On peut noter que les prix parisiens ont légèrement diminué en février 2013. Cette sensible baisse de 0,3% ouvre des perspectives positives à l’acquisition d’un premier bien !

 Les primo-accédants : le nouvel eldorado des établissements banquiers

Devenir propriétaire de son logement semble être dans la tendance actuelle compte tenu des taux des crédits immobiliers en baisse.

Selon Maël Bernier, porte-parole du courtier en ligne Empruntis, « Aujourd’hui, on peut obtenir moins de 3% sur 15 ans et autour de 3,20% sur 20 ans. Emprunter à de tels taux alors que l’inflation est à 2%, cela revient à dire que le crédit ne coûte presque rien »

Si l’obtention d’un crédit immobilier était jusqu’à présent le plus grand obstacle à franchir pour les primo-accédants, les banques rivalisent désormais d’offres pour séduire les futurs propriétaires de biens. Les établissements bancaires ont décidé d’alléger les critères d’obtention des crédits immobiliers pour les futurs acquéreurs dans un souci stratégique. « Le crédit est un formidable vecteur de conquêtes de clients. Un couple de trentenaires va, au fil du temps, souscrire des assurances auto et habitation, avoir des enfants et leur ouvrir des comptes épargne, avoir des évolutions salariales…» constate Sandrine Allonier, responsable des études économiques et porte-parole de Meilleurtaux.com.

Les taux préférentiels pour les trentenaires se multiplient et les professionnels de l’immobilier proposent des offres de plus en plus personnalisées.