L’actu du Chasseur

Immobilier ancien : quel était le prix du mètre carré parisien fin 2012 ?

Immobilier ancien : quel était le prix du mètre carré parisien fin 2012 ?

D’après la publication commune de l’Insee et des Notaires Paris Ile-de-France fin février, Paris affichait un mètre carré à 8 270 euros de moyenne soit un recul de 2% au 4ème trimestre 2012.

Ainsi, sur un an, avec une diminution des prix de seulement 1%, la capitale a fait preuve de résistance. Cette tendance à la baisse devrait continuer en 2013.

Concernant le reste de la région francilienne, les prix de l’immobilier ancien ont diminué de l’ordre de 1,4% pour les appartements et de 0,9% pour les maisons. Dorénavant, pour s’offrir un bien francilien, les ménages doivent disposer d’un budget de 306 500 euros.

Dans l’ensemble, les prix des logements anciens ont reculé de 0,3% au quatrième trimestre 2012 à l’échelle nationale. Plus précisément, les prix des appartements sont restés stables mais ont baissé de 0,5% pour les maisons. En province, la tendance est différente : les prix augmentent pour les appartements (+0,1%), mais diminuent pour les maisons (-0,9%).

Par ailleurs, sur un an, les prix ont décroché de 1,1% pour les appartements et de 2,1% pour les maisons, et ce, toutes régions confondues.


Prix de l’immobilier : explication

Prix de l’immobilier : explication

Pour favoriser l’offre de logement, Le Conseil d’Analyse Economique (CAE) conseille d’arrêter de soutenir la demande par des aides fiscales. Selon lui, ces dernières ne font qu’alimenter les hausses de prix.

Aujourd’hui les transactions immobilières sont taxées à hauteur de 5%. Le CEA pense qu’il serait judicieux d’encourager les propriétaires à vendre leurs biens au lieu de les freiner par une taxe. C’est l’une des mesures que recommande le Conseil d’Analyse Economique (CAE).

La cherté des prix de l’immobilier est un sujet récurrent pour tous les investisseurs, acquéreurs ou vendeurs, que ne néglige pas le CAE.
Celui-ci estime qu’il serait préférable de supprimer progressivement les droits de mutation coûteux afin de fluidifier le marché. En effet, ces frais sont aujourd’hui de l’ordre de 5,09% des prix de ventes de l’immobilier ancien. Ce manque à gagner de 9 milliards d’euros en moyenne pour les collectivités locales, pourrait être remplacé par une taxe foncière annuelle, de 0,2% sur la valeur des biens immobiliers, en plus de la taxe foncière existante, d’environ 0,3%.

Contrairement à ses voisins européens, dont la bulle immobilière a éclatée en 2007-2008, ce n’est qu’en 2009 que les prix ont commencé à augmenter en France. Ce qui confirme que la pierre, a toujours été considéré comme une valeur refuge pour les français.

Plusieurs facteurs expliquent l’envolée des prix en quinze ans. 
Tout d’abord la mutation de la démographie avec un fractionnement de plus en plus important des ménages.
On assiste également à une demande étrangère à Paris et sur la Côte d’Azur toujours plus importante.
A cela s’ajoute la forte progression du coût de la construction. Le facteur majeur est toutefois le soutien des pouvoirs publics qui ont adopté des mesures qui ont multiplié la demande et exacerbé les hausses de prix. Prêts à taux zéro, déductions fiscales, crédits bon marché… ont contribué au phénomène de l’augmentation des prix de l’immobilier.

Les chinois, nouvelle cible de l’immobilier haut de gamme.

Les chinois, nouvelle cible de l’immobilier haut de gamme.

Les spécialistes de l’immobilier haut de gamme mettent en place des stratégies pour que les Chinois investissent dans l’immobilier de prestige en Europe.

C’est bien connu, l’immobilier de luxe se vend, et surtout aux étrangers. Ils sont nombreux à être propriétaires d’hôtels particuliers et pied-à-terre haut de gamme pouvant dépasser les 5 millions d’euros. Ces investisseurs étrangers considèrent Paris comme une ville prestigieuse dans laquelle, tout placement est judicieux.

Engagés dans le vignoble français, les chinois sont toutefois encore discrets vis-à-vis de l’immobilier résidentiel. Mais face à une telle capacité d’investissements, certains spécialistes de l’immobilier de luxe cherchent par tous les moyens à tisser des liens avec les asiatiques.

Le Chinese Business Club, créé par Harold Parisot, est un club d’affaires qui développe et renforce des liens économiques et amicaux entre la Chine et la France. Il met en contact ainsi de grandes entreprises chinoises et françaises. Un déjeuner est notamment organisé prochainement entres plusieurs grandes entreprises des deux pays. Une centaine de participants y sont attendus. Parmi eux Bouygues, Total et Areva seront présents.

D’autres initiatives sont à noter et particulièrement celle de Thibault de Saint-Vincent, Président du réseau Barnes, qui cherche, à promouvoir l’investissement en Europe, par le regroupement d’experts, d’avocats, d’architectes… Grâce cet ensemble de professionnels, le réseau se veut être la solution aux interrogations des Chinois qui veulent investir dans l’immobilier européen.

L’immobilier du 16ème arrondissement de Paris

L’immobilier du 16ème arrondissement de Paris

Situé au sud-ouest de la Capitale, le 16ème regroupe les quartiers de Porte-Dauphine, Chaillot, La Muette et Auteuil. Cet arrondissement est considéré comme une valeur sûre de Paris sans être le plus cher.

Ces quartiers huppés et résidentiels bénéficient d’une architecture haussmannienne et d’un environnement sécurisé ce qui fait d’eux le chouchou des familles aisées de la Capitale. Le 16ème jouit d’un parc immobilier  très riche, composé notamment de grands appartements familiaux.

C’est en effet, il est le seul qui propose une part aussi importante de vastes surfaces de cinq pièces et plus. Ce qui en fait un arrondissement très prisé des familles bourgeoises. Ces dernières cherchent un voisinage et un environnement calme et agréable.

Le 16ème séduit également avec ses somptueux hôtels particuliers et ses immeubles résidentiels de standing, souvent plus modernes que dans les autres quartiers centraux de la capitale. On y trouve de larges appartements, des duplex ou triplex de 5 ou 6 pièces, particulièrement adaptés aux familles.

Malgré tout, le 16e n’est pas l’arrondissement le plus cher de Paris. Du côté de la Porte d’Auteuil, qui reste le quartier le plus accessible de l’arrondissement, de bonnes affaires sont à réaliser.

Par ailleurs, on y trouve aussi une offre à la location sur les petites surfaces qui tourne autour de 32 euros le m². 
Le 16ème reste très attractif du fait de l’importance de l’offre immobilière et de l’environnement préservé.

Le 9ème, un arrondissement dynamique et accessible

Le 9ème, un arrondissement dynamique et accessible

Attractif et abordable, le 9ème arrondissement de Paris emmène les promeneurs et ses habitants au sein des quartiers Saint-Georges, Rochechouart, Chaussée d’Antin et Faubourg Montmartre.

Très bien situé, il s’agit de l’un des arrondissements les plus petits de la ville. De nombreux grands magasins, une vie animée et des prix abordables se donnent rendez-vous dans le 9ème. Ainsi, il concentre des établissements bancaires, des boutiques mais aussi des petits commerces et des lieux culturels ou festifs.

Quel que soit le quartier, pour acheter un bien, un budget moyen de 8 500 euros est primordial. Pour le centre de Paris, ce coût est plutôt bon marché. Par ailleurs, cet arrondissement n’est pas seulement touristique, mais aussi résidentiel. Cinémas, restaurants, épiceries et de nombreuses infrastructures ornent l’arrondissement.

Dynamique aussi bien le jour que la nuit, le 9ème séduit les locataires souhaitant vivre au centre de Paris sans se ruiner. Avec un budget moyen de 30 euros le m2, on peut se loger dans l’un de ses quartiers et profiter pleinement de Paris.

L’immobilier du 2ème arrondissement de Paris.

L’immobilier du 2ème arrondissement de Paris.

Situé au centre de la ville, le 2ème arrondissement regroupe  quatre quartiers : Gaillon, Vivienne, Mail et Bonne nouvelle. C’est le plus petit arrondissement en terme de superficie et de peuplement mais reste toutefois très recherché.

Le 2ème arrondissement jouit d’une position centrale dans la Capitale.
Il bénéficie d’une parfaite situation et dispose de toutes les infrastructures et les transports nécessaires. Ce qui fait de lui un arrondissement idéalement desservi.

Plus dynamique que le marché de la vente, la location attire une population très diverse. En effet une grande disparité est constatée entre les quartiers du 2ème. Très animé du coté de Bonne Nouvelle, avec les Grands Boulevards et ses nombreux bars et restaurants,  Vivienne et Gaillon sont quant à eux les quartiers les plus chics de l’arrondissement avec les rues Montorgueil et Montmartre.

Malgré une hausse de l’immobilier dans le 2ème ces 5 dernières années, on constate une stagnation des prix progressive qui semble se confirmer en 2013. Aujourd’hui, des biens sont à vendre entre 6000 et 20 000 euros le mètre carré mais en moyenne, on peut trouver à 9 500 euros/m2

Concernant la location immobilière, l’offre concerne essentiellement des petites surfaces d’une à deux pièces mais pour lesquelles de réelles opportunités existent et on trouve des biens à 33 euros le mètre carré.

Le 2ème arrondissement offre une grande diversité qui le rend attractif et est très recherché par les jeunes actifs.

Vivre dans le 7ème arrondissement, le comble du luxe

Vivre dans le 7ème arrondissement, le comble du luxe

Avec ses quartiers Gros-Caillou, les Invalides, Saint-Thomas d’Aquin, et Ecole Militaire, le 7ème arrondissement de Paris est le plus plaisant de la ville. Il est vrai que ce milieu séduit surtout les riches étrangers.

Les amoureux de Paris doivent faire attention. Le 7ème dispose de nombreux atouts pour les attirer. Il dispose d’un parc immobilier plus varié que dans certaines zones. De plus, on y trouve aussi bien des petites chambres de bonne que d’immenses appartements de plus de 5 pièces. Le budget moyen est assez conséquent pour acquérir un bien, de 13 000 euros du m2. En effet, certains biens d’exception se vendent à plus de 40 000 euros du m2.

Concernant la location immobilière, tous les types de biens sont disponibles sur le marché. Pour louer, il faut compter 35 euros du m2, même si, en 2012, une légère diminution a été constatée. Les locataires sont plutôt des cadres ou des touristes étrangers.

Pour certains quartiers ou pour des biens avec défauts, une stagnation des prix est constatée. Même si les prix des biens d’exception restent élevés. Pendant longtemps, le 7ème arrondissement a été le plus cher de Paris. L’année dernière, le 6ème le dépasse, notamment dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés.

Vers une baisse des prix de l’immobilier à Paris en 2013

Vers une baisse des prix de l’immobilier à Paris en 2013

Selon la note de conjoncture trimestrielle des notaires d’Ile-de-France, le prix des logements anciens a diminué à Paris au 4e trimestre 2012 due à une chute des ventes. Une tendance qui semble partie pour durer…

 En effet selon l’indice Notaires/Insee, la capitale a vu ses prix baisser de 2 % entre le 3ème et le 4ème trimestre 2012. Les tarifs ont de ce fait reculé de 170€ en trois mois sous l’effet d’un important recul du volume de vente d’appartements.

Selon les officiers ministériels à Paris, « Le mouvement  va se poursuivre dans les prochains mois ». Une tendance qui devrait donc durer et se confirmer au cours de l’année. Une aubaine pour les acheteurs.

Rappelons nous qu’au quatrième trimestre 2012, il fallait compter 2900 euros de moins qu’au troisième trimestre 2012 pour être propriétaire en Ile-de-France.

C’est donc une bonne nouvelle ! Bien que la baisse des prix de l’immobilier à Paris soit seulement de l’ordre de 1%, une diminution plus significative est attendue pour 2013.

Les logements anciens sont les premiers bénéficiaires de cette tendance.

Avec une baisse constatée de 2% au quatrième trimestre 2012 par rapport au trimestre précédent, la moyenne du prix du mètre carré à Paris, est de 8270 euros. Cette tendance devrait se pérenniser selon la Chambre des notaires Paris-Ile-de-France.

Le 15ème  arrondissement, un environnement dynamique

Le 15ème arrondissement, un environnement dynamique

Situé au sud-ouest de Paris, le 15ème arrondissement est le plus vaste et le plus habité de la ville. Grenelle, Javel, Saint-Lambert ou encore Necker sont ses quartiers principaux.

Le 15ème arrondissement, très étendu, dispose d’une multitudes d’offres d’appartements de petites et de grandes tailles. Cependant, les grandes surfaces tendent à se faire rare. Plusieurs éléments ont fait grimper les prix : les évolutions de l’arrondissement, sa modernisation et ses vues imprenables sur la Seine ou la tour Eiffel. Dans certains secteurs tels que Vaugirard, les prix au m² se rapproche fortement de ceux du huppé 16ème. En effet, un budget de 8 800 euros le m² est nécessaire, afin d’acheter un bien dans le 15ème.

Même si l’offre pour les grands appartements est très limitée par rapport aux besoins, le marché de la location reste attrayant. Le 15ème  étant grand, les opportunités de location existent. Des quartiers peuplés animés et vivants d’étudiants, à ceux plus calmes et sélectionnés par les familles, cet arrondissement possède un profil très varié. Pour louer un logement, les prix varient assez largement, la moyenne se situant autour de 27 euros le m².

Ainsi, le 15ème arrondissement de Paris offre de magnifiques infrastructures et d’animations à ces habitants. Les panoramas sont divers, et les biens pour tous les goûts.

Vers une baisse des prix de l’immobilier ancien à Paris ?

Vers une baisse des prix de l’immobilier ancien à Paris ?

Selon une étude publiée par le Crédit Foncier, les prix des biens immobiliers dans l’ancien pourraient baisser jusqu’à 5% dans les zones les plus prisées en France en 2013 et atteindre 7 à 10% dans les zones « non tendues ».

Les zones dites « tendues » comprennent les coeurs de métropoles, dont Paris intra-muros, secteurs privilégiés, les stations balnéaires ou de montagnes cotées. Ainsi, ces zones sont celles où l’offre de logements est insuffisante par rapport à la demande.

Le Crédit Foncier, filiale du groupe bancaire BPCE indique qu’en Ile-de-France, hors Paris, la baisse devrait être de l’ordre de 5%. Concernant les zones « non tendues », c’est-à-dire tout le reste, les diminutions des prix devraient se situer entre 7% et 10%. Au mieux, l’étude prévoit une stabilité dans ces endroits.

Par ailleurs, cette année, le volume de crédits à l’habitat consentis devrait aussi poursuivre son repli, le Crédit Foncier envisageant une baisse de 12% par rapport à 2012, à un peu plus de 100 milliards d’euros.