L’actu du Chasseur

Immobilier : Paris, loin d’être la ville la plus coûteuse du monde

Immobilier : Paris, loin d’être la ville la plus coûteuse du monde

Certes, au niveau hexagonal, les loyers à Paris sont élevés. Mais en comparaison avec d’autres métropoles mondiales, le prix au mètre carré parisien est loin d’être exorbitant.

Selon le dernier classement établi par le cabinet ECA International, Paris est à la 22ème place du palmarès des villes les plus chères du monde. Cette enquête s’intéresse aux loyers des logements de trois pièces, relevés dans 130 villes du monde entier. L’an dernier la Ville Lumière était encore à la 14ème place.

Au final, c’est du côté de Moscou que les prix de l’immobilier locatif ont atteint des records. L’augmentation du nombre d’expatriés dans la capitale Russe, alliée à une offre de logement insuffisante, a conduit à une hausse des prix ces dernières années. La capitale russe détrône ainsi Tokyo. En effet, depuis quelques années, la capitale japonaise monopolisait la place de numéro un.

En deuxième position, on retrouve Caracas. Par rapport à 2011, les loyers dans la capitale Vénézuélienne ont augmenté de 34%. Le manque d’appartements à louer, ajouté à une forte demande et alimentée par la croissance dans l’industrie pétrolière et les investissements étrangers, a conduit à une augmentation significative des prix de la location. Hong Kong (4e), Londres (5e), Singapour (6e) Bogota (7e), San-Francisco (8e), Genève (9e) et New-York (10e) se classent aussi dans le Top 10 des villes les plus chères de la planète.

 

Immobilier : amélioration du pouvoir d’achat des candidats propriétaires

Immobilier : amélioration du pouvoir d’achat des candidats propriétaires

En un an, le pouvoir d’achat des candidats propriétaires s’est nettement amélioré. Il s’agit d’une des conséquences de la baisse d’environ 1% des taux des prêts immobiliers, conjuguée à celle de 2 % du prix du mètre carré constatée à l’échelle nationale.

Des taux d’intérêt très bas, des prix en léger recul… Cette situation rare ne se reverra pas de sitôt ! En 2013, selon l’étude menée avec le courtier Empruntis, les acheteurs peuvent s’offrir plus grand par rapport à l’an passé.

Certes, l’écart entre la surface achetable à Paris ou en province reste important. Une différence qui s’explique essentiellement par le niveau des prix de l’immobilier ancien dans chaque ville.

Maël Bernier, porte-parole d’Empruntis, affirme que « la baisse des taux de 1 point en un an a resolvabilisé 20 % des emprunteurs prévoyant des baisses encore possibles dans les semaines à venir ». Quant Sébastien de Lafond, président co-fondateur de MeilleursAgents.com, il pronostique pour 2013 « le maintien des prix pour les zones et les logements de meilleure qualité et une baisse des prix de 5 à 10 % ailleurs » en France.

 

 

Immobilier : les prix commencent à baisser en Ile-de-France

Immobilier : les prix commencent à baisser en Ile-de-France

Vers un fléchissement des prix de l’immobilier à Paris ? Dans leur dernier baromètre, les Notaires de Paris et d’Ile-de-France constatent que l’inflexion des prix l’été dernier s’est accentuée sur la fin 2012. Une année marquée par des ventes de logements en chute, tout départements confondus.

Les Notaires relèvent qu’après une phase assez longue de résistance, la baisse des prix semble s’installer. Ainsi, en Ile-de-France, les prix de l’ancien sont en repli de 0,9% d’août à novembre 2012 (- 0,8% pour les appartements et – 1,1% pour les maisons). Certes, petite et grande couronnes ont connu une certaine stabilité, mais c’est surtout dans la capitale que la tendance se dessine.

L’été dernier sur Paris, une très légère dégradation a pu être constatée et s’est ainsi poursuivie et accentuée à l’automne. En  trois mois, les prix au m2 ont reculé de 1,8% à Paris, passant de 8 460 € en août à 8 300 € en novembre. Pour le printemps prochain, les Notaires de Paris – Ile-de-France projettent un passage des prix des appartements anciens sous la barre de 8 300 euros le m2.  Les prix des maisons anciennes ont reculé dans toute la zone, de 0,6%, dans les Hauts-de-Seine, à 2,1%, en Seine-Saint-Denis, en passant par 1,1%, à Paris.

Le dernier communiqué des Notaires note que 30 000 logements anciens ont été vendus en Ile-de-France, de septembre à novembre 2012, soit une baisse de 11% par rapport à la même période en 2011 et de 22% par rapport à 2012. Cette tendance touche, dans des proportions identiques, les marchés de la maison et des appartements. Avec -16% de ventes par rapport à septembre – novembre 2011, la Seine-Saint-Denis et le Val-d’Oise sont les départements les plus touchés.  Cependant, c’est bien toute l’Ile-de-France qui est concernée.

Immobilier : les bailleurs privés préfèrent les jeunes locataires

Immobilier : les bailleurs privés préfèrent les jeunes locataires

Selon une étude, 55% des bailleurs privés interrogés jugent que le locataire idéal doit être âgé entre 16 et 35 ans. Cette enquête, menée auprès de 5.000 propriétaires, établit le profil type des bailleurs et la carte d’identité du locataire idéal.

En France, un bailleur privé est dans une majorité des cas, un cadre ou un retraité. En général, c’est un homme qui se charge de trouver un locataire pour son logement. De plus, et contrairement aux idées reçues, celui-ci préfère les dossiers constitués par des jeunes, âgés de 16 à 35 ans, mais semble se méfier de la colocation.

Cette étude de PAP balaye aussi un autre cliché. En effet, les dossiers présentés par les futurs locataires ne sont pas automatiquement incomplets. Dans les deux tiers des cas, toutes les pièces justificatives sont réunies.

Malgré cela, les discordes entre propriétaires et locataires sont réelles. 43% ont déjà rencontré des problèmes. Cependant, par rapport à la précédente étude datant de 2002, ce chiffre est en baisse. En effet, le plus souvent, ce sont les impayés de loyers qui posent problème (80%).

À propos du décret sur l’encadrement des loyers (1er août 2012), 26,14% des propriétaires admettent ne pas savoir s’ils sont concernés. Explication : ce texte s’applique seulement aux locations situées dans des zones géographiques tendues. En réponse à cette nouvelle mesure, une multitude de bailleurs se disent prêts à équiper leur location pour échapper à celle-ci.

 

Immobilier : une assurance contre les loyers impayés à l’étude

Immobilier : une assurance contre les loyers impayés à l’étude

Le ministère du Logement prépare la création d’une « garantie universelle des revenus locatifs » afin d’encourager les propriétaires à louer leurs biens inoccupés. Il s’agit d’un système d’assurance contre le risque de loyers impayés.

Selon le journal du Dimanche, ce système d’assurance pourrait être obligatoire. L’idée aurait déjà reçu le soutien de Matignon et de Élysée. La nouvelle loi sur le logement que la ministre, Cécile Duflot, doit présenter en juin, pourrait comprendre cette mesure.

Plusieurs pistes sont encore à l’étude, selon l’hebdomadaire, mais le but serait qu’une telle garantie couvre un maximum de bailleurs, et qu’elle soit payée par ces derniers, et non par les locataires. Cette semaine, les services de Cécile Duflot, après l’évaluation des différents scénarios, rendront leurs conclusions.

La première option consisterait à l’imposer à « tous les propriétaires » sous la forme d’une assurance obligatoire. Cependant cela pourrait poser des problèmes juridiques. Deuxième solution, il s’agirait d’instaurer un prélèvement de 2% sur les loyers correspondant au taux global d’impayés. Ce prélèvement alimenterait un fonds national d’assurance. La dernière option serait d’obliger tous les assureurs à proposer une telle garantie, et d’inciter ensuite les propriétaires à en souscrire une. Dans le cas contraire, ils seraient contraints d’une taxe d’un montant dissuasif.

Les propriétaires voient d’un mauvais oeil cette mesure qui pourrait voir le jour au printemps. Ceux-ci souhaiteraient que ce dispositif soit assumés par les locataires.

Immobilier : développement de la sous-location à Paris

Immobilier : développement de la sous-location à Paris

Dans la capitale, un nombre croissant de jeunes professionnels et d’étudiants occupent des chambres chez l’habitant.

Aujourd’hui, de nombreux étudiants s’inscrivent sur des sites qui offrent des centaines d’espaces inoccupés à Paris, tels que « Housetrip » ou « Easyloc » ou encore « AirBnB ».

En effet, de nombreux jeunes actifs sans CDI, aspirent à plus d’autonomie. Malheureusement ils ne bénéficient pas d’une aide substantielle de leurs parents.

Ces sites internet de sous-location ne demande rien, ni un accord signé du propriétaire, ni la garantie que le loueur ne l’occupe pas au même moment. Certaines personnes utilisent cette méthode de temps en temps pour sauver leur loyer.

Ainsi, 80% des jeunes actifs n’ont pas la possibilité d’accéder à la propriété, sans compter que la problématique du logement est intimement liée à celle de l’emploi. 27% des employeurs en Ile-de-France ont connu des problèmes de recrutements d’un jeune collaborateur, à cause d’un manque de logement. Contrairement à ce que l’on peut croire et à condition de respecter certaines règles, la sous-location n’est pas interdite. L’occupant de l’appartement doit signer un contrat avec son propriétaire et également avec son sous-locataire. Il évite que son bail soit rompu sans aucun préavis et il peut continuer de bénéficier de l’APL.

Le manques d’argent est souvent la motivation des sous-locataires et des sous-loueurs. Aujourd’hui, il est demandé aux ­jeunes d’être mobiles. Si un locataire doit s’expatrier quelques mois, se déplacer en province pour un temps, il n’a pas d’autres choix que de sous-louer. En général, les sous-locataires sont des étudiants, des touristes ou vacanciers ou des provinciaux qui cherchent un petit pied à terre de quelques jours par mois, en low-cost.

Avec cette formule ponctuelle et hormis certains abus, des milliers de Parisiens, aux faibles revenus, mais aussi des couples possédant des chambres disponibles après le départ de leurs enfants et souhaitant améliorer leurs conditions de vie ont recours à la sous-location. Au départ, leurs hôtes étaient des étudiants étrangers, aujourd’hui il s’agit en majorité d’étudiants français.

Logement ancien : Paris tire son épingle du jeu

Logement ancien : Paris tire son épingle du jeu

En France, les prix de ventes des logements anciens baissent légèrement, mais ne s’effondrent pas comme en Espagne, ce qui n’empêche pas Paris d’établir un nouveau record à 8 440 euros le mètre carré en moyenne.

La situation des prix est très contrastée entre les différentes régions, en fonction de leur dynamisme économique, et selon le type de logements. En effet, la diminution des prix est beaucoup plus forte en province (- 1,5 %) qu’en Ile-de-France (- 0,2 %).

Ainsi, Paris fait une fois de plus exception avec un nouveau record à 8 440 euros le mètre carré en moyenne. Selon la chambre des notaires Paris-Ile-de-France, il s’agit d’une augmentation de 0,8 % sur un an et de 1,0 % sur les trois mois précédents. Cependant, cette poursuite de la hausse des prix, s’est fortement ralentie dans la capitale par rapport à la « flambée » qui avait dépassé les 20 % en juin 2011, s’accompagnant d’une forte réduction des transactions, avec une chute de 19 %.

Même si elle reste modeste, la part des étrangers parmi les acheteurs continue de progresser, de 6,8 à 7,3 % du total, contribuant à la bonne tenue du marché parisien. Les prix à Paris devraient rester stables au cours des prochains mois.

Toutefois, les personnes aisées n’hésitent pas à solliciter leur compte en banque pour s’offrir des résidences de rêve dans la capitale. Ainsi, un appartement de 121 mètres carrés a été cédé à 26 260 euros le mètre carré dans le quartier de l’Arsenal (4ème  arrondissement) et un autre de 186 mètres carrés s’est envolé à 35 320 euros le mètre carré près des Champs-Élysées (8ème arrondissement), soit une somme de 6,57 millions d’euros.

Les taux des crédits immobiliers devraient se stabiliser

Les taux des crédits immobiliers devraient se stabiliser

Actuellement à des niveaux historiquement bas, les taux d’intérêt des crédits immobiliers ne devraient plus descendre davantage, selon les banques. Pour autant, celles-ci ne les voient pas remonter à court terme.

Selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA, le taux moyen des prêts immobiliers a atteint 3,23% en décembre soit le plus bas niveau observé depuis 1945.

La concurrence entre les banques n’a jamais été aussi rude. Elles sont plus que jamais demandeuses de nouveaux clients qui domicilient leurs revenus chez elles. Malheureusement, ces clients sont rares, marché ralenti oblige.

Cependant, et malgré un contexte de taux jamais vu, les banques maintiennent des marges plus conséquentes que lors des derniers records de taux à la baisse, fin 2010. Elles profitent de conditions de financement très favorables sur les marchés représentées par un niveau inédit de l’obligation d’Etat française à 10 ans, référence historique des taux des crédits immobiliers.

Néanmoins, cet avantage est partiellement compensé par les conditions actuelles de rémunération de l’épargne, qui suivent celles du Livret A. Le taux de ce livret est élevé à 2,25%, même s’il baissera sans doute début février. Certes, toutes les banques interrogées aspirent à une stabilisation des taux. Elles s’accordent aussi sur le fait que ces niveaux très attractifs ne ranimeront pas, à eux seuls, le marché.

Vincent Mouriaux, directeur financier de Crédit Agricole Ile-de-France, estime que le marché redémarrera quand les prix auront baissé et quand les primo-accédants pourront de nouveau acheter.

 

 

Immobilier :  la nouvelle stratégie de Kaufman & Broad

Immobilier : la nouvelle stratégie de Kaufman & Broad

Il y a deux semaines, le réseau d’agences Orpi annonçait vouloir faire baisser les prix demandés par ses clients vendeurs pour les appartements et les maisons. Aujourd’hui, c’est au tour de Kaufman & Broad de faire pression sur les propriétaires.

Le vendredi 25 janvier 2013, le promoteur immobilier français Kaufman & Broad a annoncé son intention de peser sur les vendeurs pour faire baisser le prix du foncier. Le but du promoteur étant de rendre les offres plus attractives et ce, dans un contexte économique difficile.

La stratégie de Kaufman & Broad est d’offrir des produits moins chers. Pour cela, il doivent renégocier certaines promesses de ventes anciennes jugées trop chères et les renégocier pour avoir des prix conformes au prix du marché. En 2012, ils avaient déjà baissé de 6% les prix moyens avec la ferme intention de les maintenir à un niveau encore plus bas en 2013.

Pour le marché immobilier français, l’année 2012 a été une année à double vitesse. Jugée correcte en Ile- de- France, elle serait en baisse dans les régions. Cependant, et malgré ce contexte difficile, Kaufman & Broad se dit prêt à affronter les prochains mois.

 

Immobilier : vente de biens de prestige multipliée par deux

Immobilier : vente de biens de prestige multipliée par deux

Le stock de biens de prestige à vendre dans la capitale a quasiment doublé en un an, conséquence du départ de leurs propriétaires à l’étranger.

Actuellement, un nombre croissant de riches Français se sépareraient de leur propriété pour échapper au durcissement de la fiscalité.

La ville de Paris le prouve avec l’augmentation de 50% en un an de stock d’appartements ou de maisons à vendre sur le marché du luxe. En décembre 2011, ce stock avait atteint un niveau historiquement bas. Ainsi, aujourd’hui, cela représente 500 biens de plus d’un million d’euros supplémentaires. Tous les jours, ce stock s’accroît encore et encore.

Fait nouveau : ceux qui revendent actuellement ne sont plus seulement des rentiers ou des grosses fortunes. Beaucoup d’actifs, d’entrepreneurs, de jeunes talents, de créateurs d’entreprise ou encore d’investisseurs partent aussi, préférant travailler à Londres ou à Bruxelles.

Ce n’est pas tout, la clientèle européenne est elle aussi, moins présente. Les étrangers finissent par se poser des questions quant au fait que les Français quittent leurs pays pour aller vivre ailleurs.

Dans tous les cas, les professionnels du secteur vous l’assureront, la période n’a jamais été aussi bonne pour acquérir un bien de prestige.