L’actu du Chasseur

Immobilier : en 2013, les français pourront acheter plus grand

Immobilier : en 2013, les français pourront acheter plus grand

Dans une deuxième étude sur le pouvoir d’achat immobilier, le réseau MeilleursAgents et le courtier en crédit Empruntis constatent que les ménages devraient pouvoir se payer 4 à 8 mètres carrés supplémentaires. 

Avec la baisse des prix moyens au mètre carré et des taux d’intérêt, les ménages peuvent espérer obtenir 4 à 8 mètres carrés supplémentaires selon la ville où ils se trouvent. C’est à Strasbourg que l’on peut s’offrir la plus belle surface avec 72 mètres carrés soit 8 mètres carrés de plus qu’en 2012. Paris n’est pas en reste avec 4 mètres carrés de plus que l’an dernier.

Pour obtenir ces résultats, les deux acteurs ont unis leurs expertises, l’un sur les prix immobilier, l’autre sur les taux de crédits. Ainsi, les différents résultats ont été obtenus en tenant compte du revenu disponible dans chaque ville selon l’Insee, du taux d’intérêt moyen propre à la région et des prix moyens au mètre carré pratiqués dans les dix principales villes françaises.

Selon le président du réseau MeilleursAgents, « cette conjonction actuelle de deux facteurs est assez rare et nous ne risquons pas de la retrouver de sitôt ». Quant à Maël Bernier, porte-parole de Empruntis, il souligne que la baisse des taux d’intérêt permet de résolvabiliser 20% des ménages. Cependant, les auteurs de l’enquête ne s’attendent pas pour autant à une chute brutale des prix pour 2013, car selon eux, l’offre devrait rester assez faible. La baisse des prix ne devrait donc pas être significative.

En revanche, l’augmentation du pouvoir d’achat immobilier des ménages s’expliquerait par la progression de leur revenu. Celui-ci aurait augmenté de 2% et de 4% pour la capitale. Ces chiffres s’appuient sur des statistiques Insee de l’an passé. Le pic parisien peut notamment s’expliquer par l’«enrichissement» de la population de la capitale. En effet, les prix élevés chassent les ménages aux revenus les plus faibles, et ceux qui sont mieux lotis sont également ceux dont le revenu augmente le plus.

 

 

Immobilier : « un dialogue de sourds » entre vendeurs et acheteurs en région parisienne

Immobilier : « un dialogue de sourds » entre vendeurs et acheteurs en région parisienne

Les derniers chiffres communiqués par la Chambre des Notaires sont sans appel. Le marché immobilier parisien est en berne avec des volumes de transaction 30 à 40% plus faibles qu’il y a un an. Ce blocage est directement causé par un dialogue de sourds entre les vendeurs qui campent sur leurs positions et des acheteurs qui attendent une véritable baisse.

Les vendeurs dont les prétentions sont trop élevées doivent souvent baisser de 10% le prix de leur bien immobilier ou plus pour ranimer la demande ou renoncer à leur vente.

Mais de leur côté, les acheteurs attendent une baisse de 15% ou plus qui n’arrive pas. Mais à force d’espérer et croire en un effondrement du marché, ils passent parfois à côté de solides opportunités sur lesquelles ils se seraient précipités il y a un an ».

On ne saurait que trop conseiller aux acheteurs de ne pas oublier que les faibles taux d’intérêt leur feront économiser un montant conséquent sur le coût global de leur projet immobilier et que malheureusement ces derniers ne resteront pas à ce niveau là bien longtemps.

N’oublions pas également que la pierre à Paris reste de très loin le placement le plus sécurisé depuis plusieurs décennies.

Crédit immobilier : les banques font des efforts

Crédit immobilier : les banques font des efforts

Alors que le nombre de demande de crédit immobilier est en chute libre à Paris depuis le début de l’année, de nombreuses banques semblent devenir moins exigeantes avec les emprunteurs.

Les banques, qui depuis un an avaient durci leurs conditions d’octroi de prêts immobilier sont redevenues un peu plus accommodantes avec les emprunteurs. Plusieurs d’entre elles ont radicalement assoupli leurs conditions de financement notamment pour les jeunes emprunteurs.

Les établissements financiers espèrent attirer ainsi les emprunteurs de moins en moins nombreux malgré des taux d’emprunt historiquement bas. Les prêts immobiliers ont en effet reculé de plus de 30% entre janvier et septembre.

La dégradation de la conjoncture économique, des prix élevés et des vendeurs qui ne veulent pas baisser leurs prétentions «bloquent psychologiquement» les acheteurs. La part des primo accédants a fondu depuis le 1er janvier, passant de 38% à 18%. Actuellement, les banques financent essentiellement l’achat de résidences principales de ménages déjà propriétaires et bénéficiant donc d’un apport important.

La production de prêts à l’habitat reste toutefois plus importante en France que dans le reste de l’Europe, selon la Banque de France, car les banques françaises se financent toujours dans de bonnes conditions.

Les banques restent toutefois vigilantes par rapport au niveau d’endettement des emprunteurs et à leur “reste à vivre”.

Elles sont aussi pointilleuses sur l’apport personnel. Certains établissements ne prêtent qu’aux ménages ayant un apport personnel représentant au moins 20% du montant de l’acquisition. Et deux banques n’accordent plus de prêts d’une durée supérieure à 25 ans.

Certains emprunteurs sont en bonne position pour négocier les taux. Les ménages qui transfèrent leur épargne dans la banque prêteuse et souscrivent par exemple une assurance multirisque habitation bénéficient de conditions de financement privilégiées.

Immobilier : Paris bat un nouveau record

Immobilier : Paris bat un nouveau record

Le prix au mètre carré des logements anciens atteint 8.440 euros par mètre carré entre juin et août 2012. Un record historique dans la capitale, dans un contexte de crise et de baisse des transactions.

L’immobilier flambe toujours. Les prix des logements anciens à Paris ont battu un nouveau record à 8.440 euros par mètre carré en moyenne pour la période comprise entre juin et août 2012 (+ 1,2% en trois mois), a annoncé mardi la Chambre des notaires Paris-Ile-de-France.

Le précédent record, à 8.410 euros/m2, datait de la période comprise entre mai et juillet 2011. Les prix des appartements anciens à Paris devraient se stabiliser, sans baisser, « pendant les derniers mois de l’année 2012 autour de 8.500 euros le mètre carré », indiquent les notaires dans un communiqué.

En banlieue aussi

Parallèlement, les ventes de logements anciens sont en baisse de 19% par rapport à la même période de l’année passée en Ile-de-France.

En petite couronne, le prix au mètre carré a légèrement augmenté en trois mois (+1,3%), précisent les notaires, ainsi qu’en grande couronne (+1,0%). Seul le département de la Seine-et-Marne connaît des prix stables. Fin août 2012, le prix au mètre carré des appartements anciens s’établissait à 4.450 euros en petite couronne et à 3.130 € en grande couronne.

Transactions immobilières : toujours pas de reprise

Transactions immobilières : toujours pas de reprise

Peu de mouvements depuis le début de l’année :
Les prix des appartements ont reculé de 0,3 % sur un mois, tandis que ceux des maisons se sont appréciés de 0,11 %. « Sur trois mois, le prix des appartements a baissé de -0,23 % et celui des maisons a légèrement augmenté +0,06 %, indique le groupe. Sur un an, la variation des prix est négative pour les appartements à -0,23 %, et on constate une tendance à la stabilité pour le prix des maisons ».
Les taux de négociation, qui mesurent la différence entre le prix de mise en vente et celui de la transaction finale, sont en repli, de 4,11 à 4,02 % pour les appartements et 5,27 à 5,03 % pour les maisons. Stabilité, en revanche, sur le front des délais de transaction : sept semaines sont nécessaires en moyenne pour vendre un appartement, onze semaines pour une maison.
L’indice au 1er septembre 2012 a été calculé sur la base de 10 445 transactions enregistrées dans l’ensemble des huit premières agglomérations françaises au cours du mois d’août 2012.

Trêve estivale : la baisse des taux d’intérêt continue

Trêve estivale : la baisse des taux d’intérêt continue

« Il n’y a plus de trêve estivale en matière tarifaire », constate le courtier en prêts immobilier Emprunt Direct en annonçant de nouvelles baisses de 5 à 10 points de base sur ses grilles de taux d’intérêt du mois d’août, suivant les durées de prêts et la qualité du dossier de l’emprunteur. Sur les bons dossiers à 20 ans, la baisse peut même aller jusqu’à 15 points de base, avec des taux proposés à 3,7%. Même sur 30 ans, les meilleurs dossiers peuvent désormais obtenir des taux nettement inférieurs à 4%, soit 3,9%. Sur 15 ans, les meilleurs profils peuvent espérer approcher 3% selon le courtier.

Emprunt Direct constate que les principaux acteurs du marché du crédit restent donc plus que jamais à l’offensive, tout en restant très vigilant sur les profils de risque des candidats à l’accession. Si l’amplitude de cette baisse s’avère limitée par rapport aux derniers mois, elle n’en reste pas moins importante pour un mois d’août, souligne le courtier, car août est habituellement un mois calme voire quasiment inactif en termes de mouvements de barèmes.

« Si certaines banques n’ont pas effectué de changements majeurs sur leurs grilles en août, certains établissements ont profité de la récente baisse des taux de l’OAT pour de nouveau se positionner en amont du deuxième temps fort de l’année immobilière. Au vu de l’accalmie actuellement observée sur le marché des obligations d’Etat, le biais directionnel des taux de crédit reste baissier », précise le dirigeant d’Emprunt Direct.

Location saisonnière : La Mairie de Paris part en guerre contre ce procédé

Location saisonnière : La Mairie de Paris part en guerre contre ce procédé

15 000 euros, c’est le montant de l’amende prononcée, le 5 avril dernier, par le TGI à l’encontre d’un bailleur pour avoir loué à des touristes quatre appartements dédiés à l’habitation. Une décision qui pourrait bien mettre fin à un phénomène qui a pris une ampleur considérable dans la capitale.

Depuis plusieurs mois déjà, la Mairie de Paris tente de poursuivre les bailleurs qui réservent leur bien à la location saisonnière dans la capitale. Pourtant non autorisée sans demande préalable, la location « sauvage » de courte durée, notamment aux touristes, s’est en effet considérablement développée ces dernières années. Et ce surtout grâce aux sites d’annonces spécialisés qui ont largement contribué à son essor en facilitant la rencontre entre l’offre et la demande. De nombreux propriétaires, détenteurs d’appartements à Paris, se sont ainsi lancés dans ce type de location.

Et pour cause, étant donné l’afflux de touristes dans la capitale, l’opération peut rapporter gros. Des loyers plus chers, à la semaine, au mois ou même à la journée peuvent rapidement faire exploser la rentabilité locative d’un bien : elle peut être supérieure de 15 à 20 %, d’autant que la Mairie de Paris estime que les loyers pratiqués sont deux à trois fois plus élevés que dans le cadre de la location traditionnelle.

Si ce sont surtout de petits propriétaires qui sont concernés, certains bailleurs n’hésitent plus à consacrer des immeubles entiers à la location saisonnière. Selon la municipalité parisienne, cette dernière représenterait 20 % des locations dans certains arrondissements. Une situation que les pouvoirs publics souhaitent freiner puisqu’elle entraverait l’accès aux logements dans une capitale où l’offre décline et les loyers restent extrêmement chers. Dans un marché en pénurie, la location touristique vient pousser les prix vers le haut et encore raboter l’offre de location classique. La Mairie de Paris considère « qu’en cinq ans, près de 20 000 logements ont ainsi été soustraits du marché locatif traditionnel. ». Par ailleurs, ces locations de courte durée entraîneraient également un effet économique sur les établissements hôteliers parisiens qui se considèrent impactés par cette concurrence.

Ce que dit la loi

Rappelons d’abord que la location meublée est encadrée par une loi qui prévoit un bail d’un an minimum, bail qui peut être réduit à neuf mois lorsqu’il se destine aux étudiants. En ce qui concerne les plus courtes durées, théoriquement, une loi existe mais elle est restée longtemps peu appliquée et souvent ignorée par les bailleurs. Et comme dit l’adage, « qui ne dit mot, consent ». De plus en plus de propriétaires d’appartements dans la capitale ont ainsi profité volontairement ou non de cette « tolérance » pour réserver leur logement à la location saisonnière, certes autorisée, mais sous conditions. Et ces dernières sont plutôt rigides. En effet, c’est le Code de la construction et de l’habitation (article L. 631-7), qui encadre la location saisonnière, spécialement dans les villes de plus de 200 000 habitants et dans les départements franciliens des Hauts-de-Seine, du Val-de-Marne et de Seine-Saint-Denis. Dans ces zones, pour que la location soit légale, une demande d’autorisation doit être soumise à la mairie (ainsi qu’au maire de l’arrondissement concerné, le cas échéant).

Pour obtenir l’accord, le bien d’habitation en question doit subir un changement d’affectation pour devenir un bien commercial. En outre, le bailleur  pourra être contraint à la règle de compensation (en fonction des zones). Celle-ci impose au propriétaire de proposer à l’habitation un autre bien de superficie équivalente. Autrement dit, et ce qu’ignore un grand nombre de bailleurs qui pratiquent la location meublée aux touristes, tout bien loué de cette manière doit être « compensé ». A défaut, les contrevenants encourent des amendes qui peuvent atteindre 25 000 euros et 1 000 euros par jour et par m² jusqu’à régularisation.

Faire appliquer la loi

C’est justement cette loi que le Maire de Paris, Bertrand Delanoë, entend faire appliquer à nouveau pour endiguer l’explosion des locations saisonnières dans la capitale. Après avoir lancé plusieurs poursuites judiciaires contre des agences et des particuliers non respectueux de la loi, la Mairie de Paris a obtenu gain de cause avec une première condamnation, le 5 avril dernier par le TGI, qui pourrait bien faire jurisprudence et entraîner un réel effet de dissuasion. Par ailleurs, l’Hôtel de ville procède désormais à une surveillance accrue des annonces disponibles en la matière afin de déceler les éventuelles offres qui ne seraient pas conformes à la loi.

La Mairie de Paris a clairement déclaré la guerre aux bailleurs de meublés de courte durée dans la capitale. Si, jusque-là, la tolérance était de mise, les propriétaires qui ne régulariseraient pas leur situation s’exposent désormais à un brutal rappel à l’ordre.

L’encadrement des loyers

L’encadrement des loyers

L’encadrement des loyers

 

Le décret prévoyant l’encadrement des loyers des logements privés lors d’une relocation ou lors renouvellement d’un bail est entré en vigueur mercredi 1er août (parution au JO le 21/07/2012).

L’une des principales promesses de François Hollande cible trente-huit agglomérations où les loyers sont considérés comme « trop élévés ». Cela concerne notamment les principales métropoles telles que Paris, Lyon, Marseille et Nice) mais aussi de plus petites villes telles que Menton (Alpes-Maritimes), Forbach (Moselle) ou encore Annemasse (Haute-Savoie).

 

Le Gouvernement a décidé d’inclure le renouvellement de bail au projet de base où seul les relocations étaient concernées. L’ensemble de ce dispositif a objet principal d’encadrer les loyés pratiqués par les particuliers.

Toutefois, certaines dérogations peuvent être accordées notamment suite à la rénovation d’un bien ou à la sous-évaluation de celui-ci.

 

Ainsi, depuis août 2012, la hausse des loyers est limitées à l’indice de référence (indicateur de l’Insee, en augmentation depuis 2009).

Les taux d’intérêt des prêts immobiliers redescendent à 3,92% en Juin 2012

Les taux d’intérêt des prêts immobiliers redescendent à 3,92% en Juin 2012

Les taux d’intérêts des prêts immobiliers redescendent à 3,92 % en juin 2012

 

Après une hausse significative (4,31% depuis le début de l’année 2012), les taux d’intérêts redescendent à 3,92% et s’alignent sur ceux de décembre 2010.

La raison de cette baisse est dû à celle du taux des OAT (valeur de référence pour le crédit immobilier) à 2,26%. Cette chute du taux directeur permet aux banques de diminuer leurs taux et donc de relancer la demande de crédits (en berne depuis la suppression du PTZ+ dans l’ancien).

 

Ainsi, les taux d’intérêts redeviennent avantageux pour les emprunteurs. Toutefois, cette nouvelle est à relativiser. Le contexte économique actuel (crise de la dette de l’euro, montée du chômage…) encourage les banques à être prudentes. Celles-ci accordent des crédits uniquement aux « bons dossiers », c’est-à-dire des clients qui regroupent les conditions suivantes :

- Un apport personnel de l’ordre de 10% minimum du coût d’acquisition

- Une situation professionnelle stable

- Un taux d’endettement inférieur ou égal à 33%

 

Les particuliers qui réunissent ces trois critères sont en mesure d’obtenir un taux de 3,60% à 3,30% en fonction de la négociation.

 

C’est le moment de réaliser vos projets !

Le plafond du livret A va bientôt doubler !

Le plafond du livret A va bientôt doubler !

Le plafond du livret A va bientôt doubler !

 

« L’engagement du Président de la République de doubler le plafond du livret A sera mis en œuvre et permettra de dégager des ressources supplémentaires pour financer la construction de logements sociaux et intermédiaires », et ce bien que la France soit « dans une sitution financière tendue ».

C’est lors de l’Assemblée générale des Entreprises Sociales pour l’Habitat que l’actuelle Ministre du Logement, Cécile Duflot, a récemment confirmé l’une des promesses électorales de François Hollande : le doublement du plafond du livret A. Cependant, celle-ci ne donne aucune indication quant à la date d’entrée en vigueur de cette hausse.

 

Le placement préféré des francais, aujourd’hui plafonné à 15 300 euros (avec une rénumération de 2,25% exonéré d’impôts) sera bientôt remplacé par un plafond d’une hauteur maximum de 30 600 euros.

 

La raison principale de cette hausse du plafond du livret A est de permettre le financement de la construction de 150 000 logements sociaux par an. Afin d’atteindre cet objectif, Cécile Duflot a indiqué que le prélèvement de l’Etat de 254 millions d’euros par an sur la trésorerie des organismes de logements HLM allait être supprimé.

 

A titre de comparaison, en 2011, 110 000 logements de ce type ont été financés.